Archives pour mai 2010


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Grèce : Le goût de la rage populaire

Voici à quoi ressemble la rage du peuple grec : les hommes politiques interpellés, bousculés, pris à partie au restaurant, au café et dans la rue

Dans la presse officielle grecque, le dernier marronnier en date est de détailler les difficultés auxquelles sont confrontés les politiciens au moment de se risquer à apparaître en public. Reconnu dans un restaurant, l’ex-Premier ministre Karamanlis a été interpellé par une femme en ces termes : « Honte à toi, tout ce que tu sais faire, c’est bouffer. » Il y a quelques semaines l’ancien président du Parlement Apostolos Kaklamanis a dû se réfugier dans les toilettes d’un café pour fuir les « félicitations » de la foule à propos des menées de son parti.

Leur presse est dorénavant truffée d’anecdotes dans ce goût-là : là c’est le ministre de l’Économie en second forcé de s’enfuir d’une plage à Athènes ; ici c’est le ministre de la Marine dont la puissance d’antan doit affronter chaque jour les horions d’une bande de gamins sur son île de résidence (Kos). C’est l’invective constante qu’a rencontré l’ex-ministre des Finances Giorgos Alogoskoufis lors de sa récente visite londonienne. C’est la maison d’Akis Tsohatzopoulos – autrefois puissante figure du PASOK social-démocrate – devenue un véritable monument du mécontentement, sa façade recouverte de messages de haine. C’est aussi Giorgos Voulgarakis, pris à partie dans un café à Kolonaki – quartier de la classe moyenne supérieure - : « Où est l’argent ? » C’est le klaxon désapprobateur des automobilistes devant le Parlement. La police a dû resserrer les mesures de protection des hommes politiques et leur conseiller de se déplacer désormais dans de petites voitures banalisées plutôt que dans les limousines et les SUVs dont ils raffolent.

La liste paraît sans fin. Bien sûr, il est difficile de dire comment tout cela va se traduire concrètement ; ce ne sont que les tout premiers jours de la Grèce sous le joug du FMI. Mais une chose est sûre : Nous avons la rage !

Traduit de l’anglais (After The Greek Riots) à l’arrache par le Jura libertaire, 24 mai 2010.

Appel à souscription !

Cher(e)s compagnes et compagnons,

 

Le mouvement libertaire clermontois est en rade….

En effet notre photocopieur à rendu l’âme (si elle existe !?) et il nous faut en racheter un autre afin de tirer nos tracts.

Après comparaison des prix sur le net, il apparaît qu’il faudrait compter sur une dépense  de 600€ à minima, hors nous ne disposons que de 110€ a l’heure actuelle. Nous lançons donc une souscription afin de continuer la diffusion des idées et idéaux libertaires auprès du plus grand nombre.

Les dons sont à envoyer à l’adresse suivante :

CNT  , 2 Place Poly 63100 Clermont Ferrand

 

Merci à vous, et salutations anarchistes.

Grèce générale de Paris à Barcelone : Feu au PS

Dans la même lignée de l’action barcelonaise relayée plus bas…

Paris : La passion de la liberté

 

Dans la nuit du 16 au 17 mai nous avons rendu visite à la permanence PS du 2e arrondissement rue Léopold-Bellan. Trois des cinq vitres de la devanture ont été défoncées à coup de masse.

 

En Grèce, le Parti socialiste est au pouvoir. À Paris, le Parti socialiste est attaqué en solidarité avec les révoltés en Grèce et ailleurs. La domination est internationale. La vengeance de l’individu épris de liberté est anationale. Feu au pouvoir. Brisons tout ce qui nous domine et multiplions les attaques. Étouffons la démocratie dans son berceau.

 

Quelques érinyes en furie 

Indymedia Paris, 18 mai 2010.

Grèce : Deux attentats récents revendiqués

 

Le groupe extrémiste grec «Conspiration des cellules de feu», a revendiqué aujourd’hui deux attentats qui ont visé la semaine dernière la prison dAthènes et le palais de justice de Salonique, faisant deux blessés légers, a annoncé  un responsable de la police qui a requis lanonymat.

 

Le texte, de 21 pages, a été posté sur le site alternatif dinformation Indymédia, «conformément au modus operandi habituel» du groupe, issu de la mouvance anarchiste, a souligné ce responsable. Les enquêteurs, qui soupçonnaient principalement ce groupe, examinent lauthenticité du texte, a ajouté la même source.

 

Précédés dappels davertissement à des médias ayant permis dévacuer les lieux, les attentats ont été commis avec des bombes à retardement de forte puissance.

 

Le premier a visé le 13 mai une aile de la prison dAthènes abritant deux membres présumés, arrêtés début avril, du groupe Lutte révolutionnaire. Une jeune fille avait alors été légèrement blessée à son domicile par des débris de verre.

 

Le deuxième, dans lequel un fonctionnaire de la justice a été blessé au pied, a frappé vendredi le palais de justice de Salonique, deuxième ville du pays. La police avait imputé ces actions à une riposte dextrémistes grecs aux arrestations des militants présumés de Lutte révolutionnaire, mouvement inscrit sur les listes des organisations terroristes américaine et européenne.

 

Les derniers attentats signés par la «Conspiration» avaient visé fin mars à Athènes le siège dun groupe néonazi, le domicile dun responsable de la communauté pakistanaise et un centre de la police des étrangers, là encore après des appels davertissement. Le groupe, apparu en 2008 avait auparavant revendiqué un attentat à lexplosif hautement symbolique qui avait visé le 9 janvier le Parlement grec.

 

Neuf de ses membres présumés ont été arrêtés depuis la découverte par la police, en septembre 2009, dune cache, dans une banlieue dAthènes. Trois ont été placés en détention provisoire.

 

Leur presse (AFP), 19 mai 2010.

Non aux élections, quelles qu’elles soient, où qu’elles soient !

Lors des élections étudiantes à Clermont 2, quelques étudiants anarchistes avaient diffé un tract abstentionniste ettenu une table de presse, avec l’aide d’un compagnon toulousain (cf article là dessus. En Grèce, même chose. Il est bizarre de voir que des « anarchistes » défendent les élections professionnelles ou étudiantes, sous prétexte qu’on y élit pas un maître… Non non juste des organisations de droite, fascistes, socialistes ou réformistes qui légitiment les conseils…

 

Appel à une manifestation contre les élections étudiantes le 17 mai à la cité universitaire de Thessalonique lundi 17 mai.

Convoqué par : Collectif Autonome de la Fac.de Physique, Colectif Autonome de la Fac d’Agriculture, groupe Paranoia dans la Fac. de Psychologíe, Intervention Autonome dans l’Université de Macedoine, Mouton Noir de la Fac. de Pédagogíe, Erines avec une conscience de Classe de la Fac. de Théâtre, Autonomes-Autonomes

http://grecia-libertaria.blogspot.com/2 … iones.html

Photo manif grève générale du 20 mai

http://grecia-libertaria.blogspot.com/2 … -mayo.html

Caen : Interruption de la Commission nationale du débat public sur le nouveau réacteur EPR de Penly

Hier [18 mai] était organisée à Caen une Commission nationale du débat public sur le nouveau réacteur EPR de Penly à 18 heures. Un dispositif policier était prévu pour empêcher d’éventuelles perturbations. Nous avons tout de même pu rentrer dans lamphi du centre des congrès. Aux premiers mots du technocrate-en-chef de cette réunion, vers 18h45, les applaudissements ont commencé, lempêchant ainsi de continuer son discours. Des mots se sont échangés entre la tribune et la foule. À 19h15 les responsables de la commission ont décidé dannuler le simili-débat. Le vrai débat a eu lieu, à lintérieur et dehors, ce qui fut bien plus riche daprès nous quun discours d’EDF sur les bienfaits de lénergie de la mort. Ce tract a été distribué sur place :

 

La dictature c’est Ferme ta gueule,

Leur démocratie c’est Cause toujours !

 

Ce 18 mai à Caen a lieu un débat public sur lEPR organisé par la CNDP (commission nationale pour le débat public). Dernier avatar en date en matière de technologie nucléaire, ce réacteur de troisième génération en cours de construction en France (Flamanville dans le Contentin) et Olkiluoto (en Finlande) fera lobjet dun débat sur sa nouvelle implantation à Penly (Haute-Normandie). Il convient de dénoncer limposture démocratique qui caractérise un tel débat.

 

Est-il concevable en effet de discuter dune technologie dont l’État a déjà planifié la construction ? Le débat public intervient en fait après des prises de décision officielles. Les contradictions qui pourraient alors émerger dans cet espace auront alors à faire face à un jargon scientifique, expert et bien rodé, incompréhensible pour le quidam. À l’occasion, ce dernier s’il émettait des doutes serait qualifié d’obscurantiste. Cet espace de débat, dont lorganisation est par ailleurs gérée par des boîtes de communication, vise donc à structurer lopinion, obtenir lassentiment des populations, prévenir et ou assécher toute tentative dopposition aussi radicale soit-elle ; mais cest également un espace publicitaire, une variable dajustement pour des projets lucratifs rassemblant experts, chercheurs, industriels et l’État.

 

En outre lEPR est une technologie extrêmement dangereuse. Centrales et lignes à haute tension comportent des défauts connus de longue date. Nous savons, en effet, que la société nucléaire est par définition une société dangereuse : accidents majeurs (Tchernobyl, Three Mile Island…), rejets radioactifs (excès de leucémie autour de la Hague), ondes électro-magnétiques (lignes à haute tension). Seulement, au-delà des problèmes que lEPR et plus globalement le nucléaire posent, cest bien dun monde social dont il sagit. Le nucléaire est en effet au cœur de nos sociétés capitalistes et répond à la boulimie énergétique qui caractérise les pays industrialisés et lélan quils prirent au lendemain de la seconde Guerre mondiale. Lère atomique révèle ainsi son caractère catastrophique par nature. Avec ses mines d’uranium où les mineurs sont exploités et livrés aux radiations, ses intérimaires transformés en viande à rem, ses bombes atomiques et ses missiles stratégiques, ses populations exposées aux retombées d’accidents ou plus quotidiennes, ses dictatures maintenues pour mieux piller des pays oubliés…

 

Parallèlement cest au cours de ces derniers mois que le gouvernement français a décidé de relancer son programme nucléaire et de prolonger un monde catastrophile. Il tente pour cela de se doter dun vernis démocratique : la tenue de débats en est alors lillustration. Mais l’État na que faire des mécontents et fait fi, comme il la souvent démontré, en réalité des règles «démocratiques» quil sest parfois lui-même fixé : non respect des arrêtés anti-THT, contre enquêtes publiques, débats anciens autour de lEPR. Gestion du nucléaire et autoritarisme vont donc de pair. Faut-il rappeler, en effet, quà Caen lors du débat public sur les nano-technologies (technologies intimement liées à celle du nucléaire), un impressionnant dispositif policier sest employé avec réussite à refouler de nombreuses personnes à lentrée. Sanction également à ceux qui mènent laction directe sur le terrain : procès pour les militants non violents du GANVA qui ont défié la nucléocratie en escaladant et en occupant deux pylônes de la ligne à très haute tension de Flamanville/Domloup.

 

Nous rejetons donc cette mascarade de débat. Nous naurons que faire non plus de lemphase et des mots dordre des tenants dune écologie co-gestionnaire. Leur opposition partielle et parfois factice tente de donner à la démesure capitaliste un visage plus humain ; oxymore grossier quand lessence même du capitalisme est de tout «avaler» et détruire : vie, nature, culture et planète. Contre la société nucléaire et son monde organisons une riposte autonome, directe et déterminée.

 

Des électrons libres
Ayant des atomes crochus

Barcelone : un local du PS attaqué en réponse à un assassinat dans le centre de rétention

« Aujourd’hui 17 mai vers 16h30, le local du PSC [Parti socialiste catalan] de Sant Andreu a été attaqué à Barcelone. Les vitres du local ont été détruites à coups de marteaux,à la grande surprise des membres du parti qui se trouvaient à l’intérieur. Le groupe s’est ensuite dispersé dans les rues du quartier, sans que la réponse rapide des flics (qui ont patrouillé à plusieurs voitures dans le coin et placés des agents aux arrêts de métro les plus proches) ait conduit à des arrestations.

Nous avons organisé ce petit geste solidaire en réponse à l’assassinat de Mohammed Abagui, mort la semaine derrière suite aux tortures subies dans le centre de rétention (CIE) de Zona Franca.

La présence de ces camps de concentration modernes et démocratiques est inacceptable, et nous continuerons à frapper tous les engrenages de la machine qui les produit, comme nous l’avons fait aujourd’hui contre le PSC à propos de sa responsabilité politique dans cette mort.

Les bourreaux et leurs maîtres doivent être frappés à tout moment et à tous les niveaux. Ne permettons pas qu’un parti de misérables comme le PSOE, ou tout autre, s’installe tranquillement dans nos quartiers, comme s’ils n’avaient rien à voir avec les morts brutales de Mohammed et de tant d’autres.

Détruisons le silence autour des centres de rétention
Pour Mohammed Abagui, ni oubli ni pardon
Pour eux tous

Traduit de l’espagnol de aiferricorti on 18 Mayo 2010

Grèce : Voile de silence dans les médias qui ne couvrent par la plus grande manifestation communiste depuis des années

Tout d’abord : les contribueurs.euses à ce blog ne sont pas sympathisant.es du Parti communiste de Grèce (KKE), et du mouvement communiste en général… loin de là. Cependant, même nous, les anarchistes, avons pris note de ce qui sest passé à Athènes le 15 mai.

 

Dune part, les nouvelles viennent de lorganisation communiste et de ce qui a été lune des plus grandes manifestations communistes depuis de très nombreuses années, avec environ 70-80’000 personnes rejoignant la manifestation principalement anti-FMI.

 

Dautre part, les médias ont brillé par leur silence dans leur façon de (non) informer au sujet de cette manifestation : la photos ci-dessous, ou toute autre photo montrant limportance de la manifestation, na été publiée dans aucun des médias du pays, à notre connaissance. La couverture, très limitée donc, de la manifestation ne comprenait aucune photo, ou tout juste des photos des haut-parleurs.

 

Le KKE, semble-t-il, est maintenant mis, par la plupart des médias, dans le même camp que les anarchistes et les gauchistes extra-parlementaires. Ce camp serait évidemment celui de celles et ceux qui tentent de briser la tant désirée «unité nationale», le dernier tour dans le chapeau du gouvernement pour faire passer le programme du FMI. Un développement intéressant quil sagit de prendre note.

 

Grèce : Voile de silence dans les médias qui ne couvrent par la plus grande manifestation communiste depuis des années kkesilalitirio

 

Traduit de l’anglais (After the Greek Riots) pour le Jura Libertaire, 17 mai 2010.

Lettre de solidarité de G.Dimitrakis

Dans la société du mensonge et de l’hypocrisie, du coup de couteau dans le dos et de la trahison, les rapports humains se forment selon l’interêt personnel et l’exploitation. Les marges pour créer de liens de solidarité sociale ou politique honnêtes purs se restreignent fortement. Souvent l’interêt personnel et l’opportunisme créent une masse compacte composée de puissants, d’élites économiques, de groupes politiques, et d’autres groupuscules oeuvrant pour une cause commune. Et, ce faisant, il produit l’illusion d’un front solide. Mais plus souvent encore on a vérifié que quand cette masse se trouve confrontée à des situations particulièrement difficiles et pressantes et face à l’ éventualité de la catastrophe, la cohésion qui était apparemment forte disparaît subitement. Ce qui reste alors, c’ est un groupe de moins que rien ou chacun tente de sauver sa peau sans hésiter à livrer aux mains de l’ennemi, auparavant commun, ses anciens « alliés » politiques, sociaux et économiques. Pour moi qui ai 32 ans, d’ après mes expériences et la conscience politique et critique que j’ ai développé, il est incontestable que la solidarité a toujours été et restera l’arme la plus forte et la plus précieuse pour ceux qui luttent contre le pouvoir, en attendant de lendemains justes et libres. Une solidarité qui ne faiblit pas face à la répression mais au contraire qui s’exprime avec détermination. Elle ne pleure pas, elle attaque. Cette solidarité, cela fait 5 ans que j’y goute, depuis que je suis otage de l’état. En tant qu’anarchiste et prisonnier, c’ est grâce à elle que je suis blindé face aux conditions difficiles que j’affronte. Depuis les discussions et les manifestations de solidarité, les occupations des stations de radio et l’abondance de brochures d’information, jusqu’aux actions incendiaires et explosives attaquant des cibles économiques et étatiques, que ce soit en Grèce, en Espagne, en Allemagne, en Angleterre, jusqu’en Argentine et au Mexique, les idées, les valeurs et les visions communes ont construit un réseau de solidarité au centre duquel j’ai le bonheur de me trouver. A tous ceux et celles qui se sont tenus à mes côtés pendant toutes mes années d’enfermement et qui continuent avec leurs moyens à me donner la force et le courage de rester fort face aux mécanismes étatiques en tous genres, je sens que je dois une part de moi-même. Je salue alors et j’adresse un grand merci aux compagnon.nes qui ont jugé et considéré que ça valait la peine de risquer leur propre liberté pour dresser une barricade et constituer un contrepoids politique face aux attaques et aux décisions prises contre moi par le pouvoir, dans le cadre d’un réseau de solidarité locale et internationale qui se forme et se renforce continuellement ces dernières années et qui traversent les frontières. Avant que le soleil ne se lève définitivement et ne chasse l’obscurité qui nous enveloppe tous, les feux dispersés surgissent de plus en plus souvent dans les endroits les plus lointains et les plus improbables illuminent les points et les trajets imperceptibles que tracent les consciences insurgées. Ma pensée et mon âme ne peuvent qu’être totalement avec elles.

ON LAISSERA AUCUNE PERSONNE EN LUTTE AUX MAINS DES ELITES AUTORITAIRES ET ECONOMIQUES MODERNES

LIBERTE POUR TOUS CEUX QUI SONT EN CELLULES

SALUTATIONS DE LUTTE G. DIMITRAKIS         PRISON DE DOMOKOS 03/05/10

POLOGNE : NOUS NE PLEURONS PAS LA MORT DES DIRIGEANTS …

Petite info suite au crash de l’avion présidentiel en pologne :

De nos compagnons de la section polonaise de l’AIT, ZSP

Dimanche 11 avril : pas de guerre sauf la guerre de classe !

Ce week end du 11 avril il devait y avoir une manifestation contre la guerre à Varsovie. Elle avait été appellée depuis longtemps et des affiches avaient été collées partout dans la ville. Mais les organisateurs (Le parti démocrate, Partia Demokratyczna, l’e'quivalent local du NPA) ont décidé d’annuler la chose duf ait du jour de « deuil national ».

Les membres du ZSP, section polonaise de l’AIT, n’ont pas envie de pleurer des gens qui ont envoyé des soldats dans des endroits tels que l’Irak et l’Afghanistan, où de plus nombreux civils ont été tués que dans le crash de l’avion en Russie qui n’a tué que quelques politiciens polonais. Nous ne pleurons pas les politiciens morts, mais les victimes de l’économie de Pologne et des guerres de croisades.

Ainsi nous avons tenu un petit rassemblement sur le Sejm pendant la réunion publique des pleureuses. Les participants avaient une bannière sur laquelle on lisait « pas de guerre sauf la guerre de classe », et ont maintenu cette protestation antiguerre malgré tout, m6eme si sur une échelle plus modeste.

Au diable la martyrologie d’Etat de leurs leaders morts !

http://zspwawa.blogspot.com/2010/04/no- … s-war.html


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