Archives pour mai 2010


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Un enfant handicapé expulsé


  Un enfant handicapé expulsé 43949274
 

Sarkozy et Besson – monstrueux d’inhumanité ?

 

Douze gendarmes et cinq véhicules ont été utilisés pour faire exécuter la décision administrative suivante : Expulser un enfant handicapé en cours de soins et ses parents. Elle est pas belle la vie en Sarkozie ? Un enfant polyhandicapé de 15 ans, qui vivait clandestinement en France depuis 2009, a été expulsé avec ses parents début mai alors qu’il était soigné à Freyming-Merlebach, en Moselle, a-t-on appris aujourd’hui auprès de l’Association des paralysés de France (APF).

L’adolescent, accueilli depuis mars pour une maladie dégénérative dans un institut d’éducation motrice, a été « emmené le 3 mai par une trentaine de gendarmes qui ont fait irruption, munis d’une décision préfectorale d’expulsion, devant le personnel soignant choqué et impuissant« , affirme l’APF dans un communiqué reçu à Metz. Après avoir passé la nuit au centre de rétention administrative de Metz, la famille de sans-papiers, qui comptait deux autres enfants, a été expulsée le 4 mai, par avion, vers le Kosovo.

Controverse sur les possibilités de soin au Kosovo

Soulignant « la violence et l’inhumanité de cette expulsion« , l’APF et le Réseau éducation sans frontières (RESF) ajoutent que « la politique gouvernementale actuelle ne doit pas prévaloir sur l’état de santé des personnes malades et nécessitant des soins quotidiens« . « Douze gendarmes et cinq véhicules ont été utilisés pour faire exécuter la décision administrative« , a répondu la directrice du cabinet du préfet de la Lorraine, Elisabeth Castellotti.

A Marali, dans le Nord du Kosovo, où les cinq Kosovars expulsés ont trouvé refuge dans la famille, « il n’y aucune possibilité de traitement pour le petit« , selon un cousin qui vit régulièrement à Metz, Xhavit Zulfage. « Il n’y a pas non plus de médicaments« , a affirmé ce membre de la famille, ajoutant que l’adolescent « avait fait plusieurs crises depuis son retour forcé au pays« .

Suite des évenements à Start people…

je ne sais pas si cela à un lien (mais quoique …) mais toujours est il que deux compagnons de la CNT AIT de Saragosse se sont fait attaqués brutalement (photos ici : ) samedi soir par la police municipale de Saragosse (UAPO, unité d’appui opérationnel de la police), alors qu’ils rentraient chez eux et sans aucun motif. (Ici les photos des coups :http://www.cnt.es/noticias/brutal-agres … n-zaragoza l’un des compagnons s’est fait cassé le doigt, les deux ont été victimes de multiples contusions)

un compagnon a même été emmené en garde à vue jusqu’au dimanche suivant. il est passé en comparution immédiate lundi.

les compagnons appelaient à une concentration le même jour sur la place du Pilar, face au tribunal.

Le rassemblement, qui regroupait plus d’une cinquantaine de personne, s’est déroulé avec les incidents habituels, à savoir que la police nationale a contrôlé l’identité de tous les participants. Ceux ci lançaient des slogans contre les abus policiers et en solidarité avec les compagnons brutalement frapés par les flics municipaux de l’UAPO.

Une banderole a été déployée face aux portes du tribunal, sur laquelle on pouvait lire « CONTRE LA VIOLENCE ET LES ABUS POLICIERS », accompagnés de slogans tels que « Assez maintenant d’abus policiers », « la police torture et assassine » ou encore « vous êtes des fascistes, c’est vous les terroristes ».

Vu la campagne que mènent les compagnons de cette ville autour de Start people notamment, peut être que certains localement cherchent à les intimider ?

http://aragon.cnt.es/2010/05/09/urgente … detencion/
http://aragon.cnt.es/2010/05/10/concent … s-u-a-p-o/

Dansons tous le sirtaki sur les cendre du capitalisme. (1) article de fond

 

La Banqueroute de l’Etat Grec, comme accélérateur de la crise mondiale, devrait réjouir tout ceux et celles qui désirent la fin du capitalisme.

Cela semble  évident, après avoir pointé d’autres possibles faillites  étatiques de plus grande répercussion, (concrètement nous parlons  au Portugal, de Irlande et de l’Espagne) mais surtout, après s’être immergé dans une crise sociale qui ne cesse de s’approfondir.

La révolte grecque qui a démarré en décembre 2008 avec de si bonnes augures, avance à grands pas, sans que les tentatives de pacification  n’aient pu l’arrêter, même si le but final est la recomposition d’un État et  la santé des marchés financiers mondiaux . L’application d’un plan sévère d’austérité dessiné par l’Union Européenne et le Fonds monétaire international, deux des plus hautes instances du capitalisme, dépend de la pacification de la société grecque, pour que les dettes de l’Etat, aux mains des grands argentiers puissent être reportées sur les travailleurs, les fonctionnaires ou les retraités grecs.

Le plus grand danger de cette crise, ne reposent pas uniquement sur les difficultés à rétablir l’ordre économique en un point donné de la géopolitique capitaliste, mais surtout sur le mauvais exemple qu’elle donne aux populations menacées par des situations similaires, sur ses dangers de contagions, et le risque d’effet domino surtout quand les dominos suivant ne sont autre que l’État portugais et espagnol.

Le triomphe de la révolte grecques reste suspendu à son expansions et à son internationalisation. Les maux grecs ne trouverons de solutions que lorsqu’ils auront cessés « d’être grecs »

 

Pour mieux comprendre, nous devons approcher la réalité grecque et nous faire une idée de l’état du pays.

Ce qui attire l’attention, en premier lieu, c’est que sur les 11,2 millions d’habitants, 5 sont concentrés sur Athènes et sa banlieu et un peu plus d’un million sur Salonique, Patras la troisième ville du pays compte à peine 250.000 habitants.

Ce qui simplifie la compréhension de la situation : ce qui arrive en Grèce arrive surtout à Athènes et Salonique. Le reste du pays n’est que champs ou lieux touristiques.

 

Comme nous le voyons, les deux métropoles concentrent toutes les industries, les commerces et pour ainsi dire toute l’administration. C’est aussi là que ce prennent toutes les décisions politiques, et que se déroulent les luttes sociales. Nous comprenons mieux la passivité du gouvernement grec lors des grands incendies de 2007, qui ravagèrent le tiers du pays et son affolement lorsque les flammes menacèrent la capitale.

 

Mais il n’en a pas été toujours ainsi.

Jusqu’en 1970 l’agriculture dépassait l’industrie et la population n’était pas autant concentrée. C’est pendant les 25 années suivantes qu’il y eu un exode rural massif vers les 2 villes les plus importantes (un vivier de main d’oeuvre non qualifiée). Cet exode fut piloté par l’État.

Ce qui constitue la deuxième caractéristique de la Grèce, c’est l’énorme poids du secteur publique. Un tiers de la masse salariale du pays sont des fonctionnaires. De plus l’Etat contrôle une grande partie des industries et du secteur financier.

Voilà pourquoi, les Partis qui se succèdent au Pouvoir, tant sociaux-démocrates (PASOK) que conservateurs (ND) ne sont pas de simples Partis, mais de vrais machines de gestion, extrêmement hiérarchisées, avec une vision très patrimoniale de la politique digne de l’Antiquité . Ces mêmes leaders politiques se sont transmis le flambeau de père en fils. Mais la C.E.E., à laquelle appartient la Grèce depuis 1981, exigea le démantèlement de ce système .

A partir de 1990 les privatisations commencèrent. En 1998 ce fut le tours des banques. Les premiers grands conflits sociaux débutèrent avec la privatisation de l’enseignement.

Les fonds européens ne suffirent pas à moderniser le pays ni à éradiquer la ploutocratie, ce qui se traduisit par une diminution  du nombre de fonctionnaires ainsi que des salaires .

Un sentiment de frustration s’empara de la population active.

Le Mouvement anti-autoritaire d’Athènes (AK) sur les événements de mercredi


6 Mai 2010

Dans la grande manifestation d’hier, la société a connu une grande victoire qui a été minée par une tentative de la charger avec un événement tragique, une défaite qui ne lui appartient pas.

Le feu dans la banque “Marfin” a offert de la “chaleur” à un système politique et social qui avait déjà commencé à “se refroidir” au contact de la touche glacée de l’or.

Le tragique tragique, en dehors du climat de colère populaire exprimé depuis l’avenue Alexandras jusqu’à la place Syntagma, dérive de l’intolérance des « spécialistes de la violence ». La cape de l’avant-garde agressive est tombée, mettant à nu le rôle des «pestes-luttantes », comme un rôle en dehors et contre la société. Rôles, commandement et obsession d’une perception d’être contre la société plutôt que de son côté, ont conduits à la mort de trois employés.

Il a été révélé que de telles pratiques et leurs justifications sont côte à côte et servent les intérêts des patrons et de l’État. Une telle offre ingénue aux forces de la domination est bien plus efficace qu’aurait pu l’être une collaboration formelle avec les patronats et l’Etat.

En revanche, la marche massive de 200.000 personnes au centre-ville d’Athènes est la réponse aux petits boutiquiers de la violence. La colère sociale et son mode d’expression dans chaque situation (squats, affrontements et manifestations) sont en eux même un choix de société, plutôt que de sauveteurs autoproclamés.

Le Mouvement Anti-autoritaire, conformément à sa conceptualisation de la société et au slogan “‘action sociale directe – la démocratie directe», a rallié des milliers de personnes dans un bloc massif, solide et auto-protégé, tout comme les autres blocs structurés d’anarchistes .Il a participé, en tant que partie organique, à l’expression d’une énorme partie radicale et sociale qui démontrait que l’Etat n’a pas de légitimité sociale.

Malgré la grave escroquerie du régime, qui a tenté de construire un consensus sur la mort de trois travailleurs, les employés de “Marfin” eux-mêmes ont mis en évidence les instigateurs : «mes collègues ont été tués aujourd’hui par malveillance. La malveillance de la banque et de M. Vgenopoulos personnellement [le directeur], qui a ordonné que toute personne qui ne travaillerait pas aujourd’hui pas ne devrait plus se présenter le lendemain au bureau. “. Des auteurs qui transforment les conditions de travail en crématoires de l’esclavage salarié. Les personnes qui ont été tués par le feu ne peuvent pas être pleurées par les larmes des leaders politiques, mais uniquement par le mouvement populaire.

ACTION DIRECTE, DEMOCRATIE

DIRECTEHONNEUR AUX TRAVAILLEURS DECEDES

TOUT LE MONDE DANS LES RUES

MOUVEMENT ANTI-AUTORITAIRE D’ATHENES

No comment…

No comment... 74920976
«Honneur au combattant anarchiste Lambros Fountas Vengeance»

Italie : tentatives d’évasion dans plusieurs centres de rétention

Italie : tentatives d’évasion dans plusieurs centres de rétention rien


 

(infos de journaux)

Trapani, 6 mai : « Deux immigrés ont été incarcérés à Trapani après une tentative d’évasion du centre de rétention “Serraino Vulpitta”. Ils se sont opposés et ont provoqué des blessures au personnel qui a tenté de les en empêcher. Les deux tunisiens étaient parvenus à échapper à la surveillance puis, après avoir escaladé le mur d’enceinte, s’étaient enfuis. Immédiatement rattrapés, ils ont agressé les policiers. Jugés en comparution immédiate, ils ont été envoyés en prison préventive ».

Gorizia, 6 mai : « Neuf immigrés du centre de rétention de Gradisca d’Isonzo (Gorizia) sont parvenus à s’enfuir hier. Tous faisaient partie, selon la préfecture, d’un groupe d’une trentaine d’immigrés qui ont tenté l’évasion ensemble. Une vingtaine a été bloquée par le personnel de surveillance, tandis que les neuf autres ont forcé une grille de fer placée à l’extérieur d’une chambre, et après l’avoir franchie ont atteint le toit de la structure et passé les « barrières » extérieures avant de se fondre dans la nuit ».

Perdre l’avion, 5 mai : « Ils devaient être expulsés vers le Sénégal et provenaient du centre de rétention de via Corelli à Milan, mais une fois sur l’avion ils ont agressé et frappé les 4 flics qui les escortaient. C’est arrivé hier (mardi) à l’aéroport de Malpensa sur un vol direction Dakar : les policiers qui devaient porter les deux jeunes dans l’avion souffrent de plusieurs contusions. A l’hôpital, ils ont reçus 2, 5, 7 et 10 jours d’ITT.
Les deux sénégalais, une fois à bord de l’avion, se sont rebellés à coups de pieds et de poings. Une fois le calme revenu, le commandant du vol a décidé de ne pas accepter à bord les deux sans-papiers, et les flics ont du les reconduire au centre de rétention de Milan. Ils seront jugés en comparution immédiate demain matin pour « résistance ». Ce n’est pas la première fois que se vérifient des incidents de ce type ».

Turin, 2 mai : Comme la semaine dernière, ce dimanche, un groupe de sans-papiers a tenté de s’évader du centre de rétention de corso Brunelleschi, cette fois à partir de la section blanche. Leur tentative a été bloquée par la police quasi immédiatement, avant que cette dernière ne s’acharne contre un des jeunes, tabassé au point d’être hospitalisé aux urgences. Les sans-papiers enfermés dans la section jaune -en grève depuis lundi- ont démontré leur solidarité comme ils pouvaient : lancers de bouteilles et insultes contre les militaires. Le lendemain, le tabassé est revenu de l’hôpital et a été placé à l’isolement dans le centre.

Traduit de l’italien de macerie @ Maggio 2, 5 & 6, 2010

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Modène (Italie) : interruption d’une messe contre les centres de rétention

Modène : La messe de 11h

 » Ils ont fait irruption lors de la messe de 11h dans la cathédrale : un groupe de jeunes avec tracts et mégaphone ont protesté contre les centres de rétention.

La lecture d’un passage de l’évangile était en cours, lors de la messe de 11h à la cathédrale, une des plus suivies à Modène. Mais à un certain moment est entré un groupe de jeunes qui, mégaphone en main, ont commencé à crier des insultes contre Daniele Giovanardi et l’association La Misericordia, qui gère les centres de rétention de Modène et de Bologne avec les forces de l’ordre.
« Giovanardi assassin » a été une des phrases hurlées à l’intérieur de l’église, devant tous les fidèles ébahis qui suivaient les célébrations, et la stupeur du personnel religieux. A suivi un lancé de tracts, des photocopies recto/verso contre les centres de rétention, définis comme des camps. En quelques lignes, on lit : « la confraternité de la Misericordia de Modène présidée par Daniele Giovanardi s’enrichit sur la peau des immigrés enfermés ». Et encore : « la Misericordia cache derrière son visage charitable un business sanglant fait de tabassages, de violences et d’abus de pouvoir ». Le tract n’est pas signé (…). Le groupe a été chassé assez rapidement de la cathédrale, puis s’est dispersé dans les rues du centre ville. Une jeune fille a été arrêtée par la police, elle sera jugée selon l’article 405 du code de procédure pénale qui condamne « l’interruption d’un office religieux ». »

Traduit de l’italien de macerie @ Maggio 2, 2010

Putain je comprends pourquoi le FN, les Identitaires (et l’UMP !) sont tant attachés à Jésus tout ça tout ça !

Dernières nouvelles d’Athènes

La police ne s’en prend plus seulement aux « activistes », elle frape sans distinction avocats, personnes âgées….

 

La tactique mise en place par le gouvernement semble être une « terreur généralisée » afin d’effrayer non seulement les militants activistes mais la population en général.

Un avocat réputé, Gianni Vlachos, a été matraqué par la police, alors qu’il se rendait à son bureau dans le quartier d’Exarcheia. Il voulu monter ses papiers, mais les flics ne semblaient pas intéressés. Seule la répression semblait les motiver.

Il semblerait que la police est reçu des ordres pour faire peur aux avocats selon un témoin sur Indymedia Athènes . Celui-ci raconte : « J’étais à l’angle de Koral et Panipistimiou, lorsque j’ai entendu un groupe de policiers qui discutaient entre eux .

l’un d’entre eux disait qu’il  fallait arrêter les avocats et les accuser de « rébellion à l’autorité ».

 

La police grecque n’hésite plus à tirer leurs grenades fumigènes en « tirs tendus ». Plusieurs témoignages parlent d’hommes et de femmes victimes de blessures et de brûlures au visage suite aux tirs des policiers.

Toute personne portant une caméra, journaliste ou simple citoyen est systématiquement frappé par la police. Avant hier 6 mai, une personne âgée fut matraquée par la police Place de la Constitution (aux alentours du Parlement). Constitution que les condés n’ont probablement jamais lu.

La pauvre dame choquée, était en sang après l’agression gratuite des forces du désordre

Dernières nouvelles d'Athènes 450762

 

 

 Deux centres sociaux d’Athènes ont été pris d’assaut par les flics, frappant et blessant toutes les personnes présentes dans leurs locaux. Ils ont détruit quelques drapeaux et quelques banderoles qui traînaient puis se sont répandus dans les appartements et cafétéria du quartier d’Exarcheia frappant sans motif ni distinction hommes ou femmes.

 

450734Une militante du squat d’Exarcheia montre ses blessures après le passage de la police.

 

La démocratie, en Grèce comme partout, n’est qu’un rideau de fumée. La réalité c’est l’asservissement, la terreur, le sang, la torture, la misère, la répression, la censure, le chômage, la faim et la mort.

D’autres infos sur Indymedia Athènes

 

Traduction: Abel Paz

L’incendie meurtier d’Athenes: temoignage d’un employé de la banque

Un employé de la Marfin Egnatia Bank fait une déclaration, demandant qu’elle soit rendue publique.« Je me sens dans une obligation envers mes collègues qui sont décédé si injustement aujourd’hui à parler et à dire quelques vérités objectives. J’envoie ce message à tous les médias. Toute personne qui possède encore une certaine conscience devra le publier. Les autres peuvent continuer à jouer le jeu du gouvernement. »Dans cette lettre, l’employé déclare que « les pompiers n’ont jamais délivré la licence d’exploitation de l’immeuble », que « le bâtiment en question n’a pas de mécanismes de sécurité incendie » correspondant à sa taille (gicleurs au plafond, issues de secours, tuyaux d’incendie). « Il y a seulement quelques extincteurs portatifs qui, bien entendu, ne peuvent en rien aider à combattre un feu important dans un bâtiment construit avec des normes de sécurité depuis longtemps dépassées. La direction utilise également le coût élevé de ces exercices comme prétexte et n’a même pas pris les mesures les plus élémentaires pour protéger son personnel. »
Il souligne aussi qu’aucun membre du personnel n’a été formé au risque d’incendie, qu’il n’y a jamais eu d’exercice d’évacuation. « Les seules sessions de formation qui ont eu lieu à la Marfin Bank ont été sur des scénarios concernant l’action terroriste et en particulier la planification de l’évacuation des « grosses têtes » de leurs bureaux dans une telle situation. »

Absence de local incendie, matériaux inflammables (papiers, plastiques, fils, mobilier…). « Aucun membre de la sécurité n’avait la moindre connaissance sur les premiers secours à donner ou comment éteindre un feu. »

Par ailleurs, « la direction de la banque a formellement interdit aux salariés de s’absenter aujourd’hui, bien qu’ils l’aient demandé constamment eux-mêmes très tôt ce matin – tandis qu’elle a aussi forcé les salariés à verrouiller les portes et a confirmé à plusieurs reprises par téléphone que l’établissement restait fermé pendant la journée. “Ceux qui partent aujourd’hui, ne viennent pas au travail demain”, a été une menace constante. La direction leur a même fermé leur accès à Internet afin d’empêcher les salariés de communiquer avec le monde extérieur. »

La lettre dit aussi qu’ au cours des derniers jours qui ont précédé la grève générale, la direction n’a cessé de terroriser les employés en utilisant oralement l’“offre” suivante : ou vous venez travailler, ou vous êtes virés.

« Enfin, messieurs, faites votre autocritique et cessez de faire semblant d’être choqués. Vous êtes responsables de ce qui s’est passé aujourd’hui, et dans n’importe quel Etat de droit (comme ceux que vous souhaitez utiliser de temps en temps comme les meilleurs exemples dans vos émissions de télévision) vous auriez déjà été arrêtés pour les actions ci-dessus. Mes collègues ont perdu la vie aujourd’hui par préméditation : la préméditation de la Marfin Bank et de M. Vgenopoulos en personne qui a explicitement déclaré que quiconque ne venait travailler aujourd’hui [le 5 mai, journée de grève générale !], n’avait pas à se déranger le lendemain [où ils seraient renvoyés]. »

Signé : un employé de la Marfin Bank

Soutenons nos compagnons grecs dans leur combat !

Soutenons nos compagnons grecs dans leur combat !La crise qui touche la Grèce de plein fouet, n’est ni plus ni mois que celle qui va englober toute l’Europe voire le monde et faire s’écrouler le système capitaliste. Elle est la suite logique de la crise de 2008.

A l’époque ont disait le capitalisme malade, aujourd’hui il se meurt. les États s’écrouleront les uns après les autres par la faute des spéculateurs qui continuent à jouer au monopoly pendant que des millions de personnes sont « sans… ». aujourd’hui la Grèce demain le Portugal, L’Espagne bientôt la France, n’en déplaise aux « grands économistes » qui nous font le coup du nuage de Tchernobil (la crise n’atteindra pas la France…) et au gouvernement qui ce voile les yeux, en espèrent que ça passera encore une fois.

j’entends les » médias d’informations » décrier sur toutes les ondes que les coupables du chaos actuel « Ce sont les anarchistes ».

Rien n’est plus faut ! les vrais responsables sont les financier avec leurs magouilles spéculatives et les États qui à force de lois iniques et d’injustices grandissantes, pousse le peuple dans les rue. ventre affamé n’a plus d’oreilles disaient les anciens et ils avaient raison.

Si les militants anarchistes grecs reprennent possession de la rue c’est pour apporté au peuple l’espoir .

L’espoir de  pouvoir créer une nouvelle société autogérée, basée sur l’ordre et la justice .

Un ordre sans Pouvoir ni  Etat et une justice égalitaire pour tous sans distinction de couleurs de papiers ou  de classes…

Dans l’antiquité la Grèce à fixé le modèle politique : la Démocratie .

Après l’échec de celle-ci , ne serait elle pas en train de faire de même aujourd’hui avec l’Anarchie ?

Bonne chance compagnons,  nous somme avec vous !

Groupe Abel Paz de la F.A.


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