Archives pour juin 2010


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Un grand moment télévisuel !

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Tipiac le Pirate &  S.

Appel à souscription (bis)!

Chers compagn(e)ons,

La photocopieuse commence à nous faire gravement défaut, et nous n’avons toujours pas réussi à réunir les 600€ minimum qu’il nous faudrait pour en racheter une autre.

Suite au défaut principal chez les anars, le mépris de l’argent, nous avions oublié, lors du dernier appel, que nous n’avions pas de compte en banque, et que par conséquent, personne n’a pu envoyer de chèques.

 

Après discutions avec nos compagnons, la CNT c’est proposé pour réceptionner les dons, nous vous redonnons les coordonnées :

 

CNT, 2 Place Poly

63100 Clermont Ferrand

 

Les chèques devrons êtres libellés à l’ordre de la CNT 63, mettre au dos  » soutien photocopieuse »

 

Merci à vous et salutations fraternelles.

pour le collectif « Anar » de Clermont Jean

Guerre et Paix – A propos des émeutes de Villiers-le-Bel

Indy Nantes, lundi 31 mai 2010 – 17:02

« Il faut bien que la vérité monte des bouges, puisque d’en haut ne viennent que des mensonges. » Louise Michel, 1890.

25 novembre 2007, Villiers-le-Bel. Deux gamins sont tués par les flics, s’ensuivent plusieurs nuits d’émeutes durant lesquelles des dizaines et des dizaines de keufs sont attaqués directement et blessés, certains gravement. L’honneur de la police nationale est touché en plein cœur, mais leur déshonneur participe à notre bonheur. Trois mois plus tard, 1500 flics et journaflics débarquent sur place, bouclent la ville et arrêtent une trentaine de personnes sur la base de dénonciations anonymes et rémunérées par les keufs. Beaucoup payeront pour les désordres avec des peines de plusieurs années de prison ferme. Le 21 juin prochain, les quatre derniers inculpés passeront aux assises, accusés d’avoir tiré sur les flics. Ils croupissent déjà en taule depuis deux ans.

Nul besoin de faire appel à madame soleil pour savoir qu’ils sont condamnés d’avance par cette justice de classe pour laquelle désordre et révolte sont des crimes impardonnables. A travers elle, c’est toute la démocratie qui se venge des indésirables qu’elle ne parvient pas à gérer. Une chose est sûre : il est simple, d’après ces quelques données, de choisir son camp avec clarté. Nous prenons le parti de la révolte, car nous n’attendons rien des institutions : ni le respect, ni la vérité, ni la justice.

Clairement, ces quelques nuits d’émeutes ont fissuré la paix sociale, comme en novembre 2005 ou en Grèce, c’est toute la colère et la frustration rentrées du quotidien qui explose au grand jour, c’est des bagnoles de flics qui crament, des flics pris pour cible à la chevrotine et au Molotov, des bâtiments officiels incendiés.

Où que nous soyons, laissons nous aussi éclater notre rage et prenons notre courage à deux mains, car ce qui nous détruit est partout, nos ennemis sont à notre portée. Cette paix sociale qui ne peux être imposée que par la violence de l’Etat est aussi forgée de notre propre résignation et de nos regards baissés face à l’arrogance de la canaille, celle des condés, juges, grands frères, pédagogues, petits chefs et directeurs de conscience en tout genre.

Le jeu en vaut la chandelle.

Ni justice, ni paix. Que crèvent les balances, que la guerre sociale l’emporte.

[Tract trouvé dans les rues de Paris, Juin 2010.]

Lisbonne – Sur la quantité et la qualité


Samedi 29 mai, il y avait une manif à Lisbonne, appelée par la CGTP (le plus grand syndicat) contre le gouvernement et les mesures d’austérités qu’il adopte. Il y eu une foule massive (300 000 personnes), manifestement avec des chiffres qui ne veulent rien dire. Pas de flics anti-émeutes en vue, et ce n’est pas seulement parce que le CGTP a son propore « service d’ordre », mais principalement due au sang-froid des gens, généré par des décénies de lavage de cerveau et du contrôle de signes minimum de mécontentement par les syndicats.    Assumant le fait que les rues et les sentiments de mécontentement n’appartiennent pas aux syndicats, il y eut un appel à un rassemblement anticapitaliste, auquel se joignirent environ 50 anarchistes et anti autoritaires.


Ce groupe, portant une banderole disant « Le capitalisme ne se réforme pas, détruisons le » ainsi qu’une variétés d’autres banderoles, décida finalement de faire sa propre manifestation à l’extérieur de la manif principale, hurlant des slogans (la plupart étaient apparus sur le smurs partout dans Lisbonne la nuit précedante) : « Contre la mafia syndicale, Guerre sociale », « Sabotages et grèves sauvages », « Contre l’Etat et le Capital, Guerre sociale », « La liberté vit dans nos coeurs, abattons les murs des prisons » et « Avides de notre liberté, nous détruirons toute votre société ». De temps à autres, ces slogans furent repris par des personnes à l’intérieur de la manif officielle.    A un moment donné, le groupe décida d’entrer dans la manif officielle, et immédiatement les voyous syndicaux du « service d’ordre » (qui nous suivait), aidés par des flics en civil, nous ont repoussé en nous disant qu’on ne pouvait pas entrer dans la manif. A c emoment, d’autres personnes ont également commencé à gueuler contre ces contrôleurs. Après des échauffourés et des menaces, le groupe parvint à faire son chemin dans la manif. Au bout d’un moment, et parce que la plupart d’entre nous s’étaient engagé-e-s à ne pas participer au grand cirque politicien, mais de refuser qu’on nous dise ce qu’on a à faire ou pas, nous avons simplement décider de nous écarter à nouveau de la manif principale.


A la fin de la manif, à proximité d’une « très pittoresque » rue pavée, pleine de bars et de restaurants remplis de touristes (Rua das Portas de Santo Antao), une voiture de police s’était approché et bloquait la rue alors qu’ils arrêtait un vieil homme, menotté. Les gens concerné avaient entouré la voiture et quelques camarades, allant acheter des chips, essayèrent d’empêcher l’arrestation de l’homme, avec les gens présents. Quelques siffets et une douzaine de camarades supplémentaires arrivèrent sur place en courant, en provenance du square dans lequel ils/elles étaient. Plus de personnes se rassemblèrent également et il y avait déjà une foule de 50 à 60 personnes hurlant aux flics de laisser l’homme tranquille et les traitant de fascistes. Une autre voiture de police arriva sur place (le commissariat est juste au coin de la rue) et pendant ce temps, l’homme arrêté, ses mains menottées derrière le dos, avait été poussé dans la voiture, ce qui énerva encore plus la foule. Elle ne pouvait laisser les flics emmener la victime.

Une unité de CRS arriva ensuite de l’avenue voisine où la démonstration massive était terminée, et ils purent finalement s’exprimer: ils trouvèrent ici l’occasion de s’en prendre à tout le monde. L’un d’entre eux avait un flashball, et ils devinrent complétement fous, frappant quiconque se trouvait sur leur passage. Heureusement, leur furent lancées des chaises se trouvant sur la rue, ainsi que quelques bouteilles. Au milieu de tout ça, on entendit une vieille femme dire « C’est ça le futur ».

La foule se dirigea vers une place à côté de la rue, un endroit de rencontre pour beaucoup d’immigré-e-s qui se trouvaient là, alors que de plus en plus de voitures de CRS arrivaient et formaient des lignes pour protéger les autres. Pendant ce temps il y avait environ 200 personnes différentes qui gueulaient contre les flics et au bout d’un moment ils/elles crièrent à l’unisson « Personne ne vous aime ». les flics battirent en retraite, descendant une petite rue vers le comico, reculant au son des insultes.

D’un côté, une armée gigantesque, quasiment militaire, de centaines de milliers de syndicalistes discipliné-e-s, chacun-e portant son petit drapeau; une marche funèbre, pourrait-on dire. De l’autre côté, un simple moment social de consommateurs-trices mécontent-e-s dans un bar et quelques personnes avec la clareté de se protéger face à l’ennemi. Un moment qui fût probablement un peu d’air frais d’une émeute géneralisée qui aurait pu s’étendre aux nombreux-euses immigré-e-s, aux camarades, et aux pauvres qui trainent dans ces rues. Toute une foule de personnes éxclues d’une quelconque sorte de représentation ou de logique de réforme.

Le futur n’est pas encore écrit. Les moments de rebéllion se nourrissent des moments de rebéllions et des sentiments de révolte et de joie. Le contrôle sera de plus en plus dûr à imposer, et leurs matraques nous effraient de moins en moins.

N’embrassez pas la main qui vous nourrit. Mordez la !

Angry News From Around The World, 31 mai, traduit par un anarchiste clermontois.

Weekend de soutien à AC ! et à la CNT

FORUM / FESTIVAL AC !63

Les 4 / 5 / 6 JUIN 2010

Au Raymond’s bar
77 avenue Edouard Michelin
63000 CLERMONT-FERRAND

PROGRAMME


VENDREDI 4 Juin

19h OUVERTURE

Présentations / apéritif

21h CONCERT

Bob Voiture Rouge+ Benco Box+ L.S.C. + interventions d’Elvis Leaderprice!


SAMEDI 5 Juin

14h / 18h Projections/Débats/Animations/ Danses

21hCONCERT

Akestekoi+Marée Haute+ Lemon Trio+ Thee Antiviols!

5e l’entrée par soir


DIMANCHE 6 Juin

14h / 18h Projections/Débats/Animations: Danses

Exposition / Danses avec Franco / Musique / Squetch etc …

 

 

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A Lisbonne comme ailleurs, détruisons le travail

Nous nous foutons des soucis de ceux qui voient dans le chômage un danger pour la démocratie et l’ordre social. Nous ne ressentons aucune nostalgie vis-à-vis de la perte demploi. Nous ne réclamons pas de meilleurs salaires ni le maintien des allocations. Nous ne voulons pas non plus labolition du travail, ni des modes de vie alternatifs, ni la simplicité volontaire pour vivre joyeusement.

Nous voulons la destruction de ce système qui nous fait mendier pour le minimum nécessaire qui nous permet juste déviter de crever de faim.


Nous voulons la destruction du travail et de cette société, de ce que nous faisons la journée entière et qui nous poursuit jusque dans la nuit, un cycle perpétuel qui ne semble jamais vouloir s
achever. Prisonniers dans cette prison sans murs ni barreaux, mais dont lobjectif est le même : la résignation face à ce quils nous ordonnent, face aux patrons et à leurs ordres et face aux flics qui les protègent et qui protègent ce que nous voulons détruire.

Nous voulons la destruction de ces règles qui nous maintiennent dans cet état, prisonniers dun boulot qui nous vole tout : notre temps, notre créativité, notre énergie.

La destruction du travail est avant tout destruction de la survie, elle réclame un bond vers linconnu et, surtout, une créativité infinie.

Détruire le travail signifie attaquer, attaquer ce sur quoi le travail est basé et ce quil produit. Lattaque naffecte pas indirectement le profit, comme le fait une grève, mais la structure directement, à la fois les moyens de production et le produit fini. Et lobjet à détruire est non seulement propriété, mais aussi travail, puisquil est un résultat de celui-ci. 

 

Pour la libération de nos vies, détruisons le travail et toute cette société.

 

Tract distribué par des anarchistes à Lisbonne lors de la manifestation du 29 mai. Traduit de l’anglais (Angry News From Around The World) par Pagherete tutto, 1er juin 2010.

 

Quand David deviens Goliath

Quand David deviens Goliath rights_advocates_defy_israeli_blockade_of_gazaDepuis 1948, l’État d’Israël avec sa politique sioniste, commet des actes criminels en toute impunité.

Elle impose au palestiniens un terrorisme d’État, Un terrorisme avec un grand T qui massacre ou laisse mourir sans distinction : hommes, femmes enfants, personnes âgées, malades ou militants pacifistes.

Lundi matin vers 5h30 , les commandos de Tsahal ont attaquer une flottille désarmée de 6 bateaux avec à leurs bords 700 militants pacifistes et 10,000 tonnes de matériel humanitaire en direction de la bande de Gaza.

Israël démontre à nouveau qu’elle se moque éperdument de la communauté internationale avec ses résolutions qu’elle n’applique jamais, et des droits des peuples à disposer d’eux mêmes, en attaquant délibérément, dans les eaux internationales des militants , qui n’apportaient qu’un peu de bien être à la population gazaoui réduite à la misère par l’embargo des gouvernements israélien et égyptien faisant 16 morts et des dizaines de blessés.

Israël poursuit donc sa logique de violence entamée à Sabra et Chatilla par Ariel Sharon, que ce soit sur la« terre promise » dans les eaux internationales ou ailleurs dans le monde. Elle affirme une nouvelle fois aux yeux du monde qu’elle ne respectera que sa propre feuille de route et que si elle doit employer l’arme nucléaire contre l’Iran ou quel que soit l’État qui osera s’opposer à sa politique, sa main ne tremblera pas en appuyant sur le bouton.

Jusqu’à quand, au nom du devoir de mémoire de la Shoa, allons nous laisser l’Etat israélien commettre ses crimes sans rien dire.

Comment pourrons nous expliquer à nos enfants que nous avons laisser mourir le peuple palestinien sans bouger le petit doigt.

Fallait il attendre la mort de militants pacifistes non palestiniens pour que le monde politique, jusqu’ici autiste et indifférent aux problèmes du Proche Orient, ose enfin dire non au traitement inhumain que subissent les populations locales.

 

La Fédération Anarchiste constate l’échec de la création artificielle d’un État fondé par une simple volonté politique ou religieuse sans tenir compte de l’avis des populations concernées, Elle s’élève contre ce massacre perpétré par l’armée israélienne, et même si elle ne soutient pas le Hamas et ses positions politiques et religieuses. elle rappelle son opposition à la politique sioniste d’Israël et souligne que cette attaque ne profitera qu’aux extrémistes des deux camps.

Elle exige l’arrêt du blocus sur Gaza,le démantèlement du mur de la honte, la libérations de tous les prisonniers politiques ou combattants emprisonnés dans les geôles israéliennes ou palestiniennes, celles des militants arraisonner lors de cette opération militaire et la fin de l’extension des colonies en Cisjordanie, pour mettre en place les conditions nécessaires à un vrai plan de paix juste et durable. Elle exprime aujourd’hui sa solidarité avec le peuple palestinien et avec les familles des victimes de l’attaque.

Nous ne sommes ni antisémite ni pro palestinien, et rappelons notre opposition aux religions , servants de prétextes aux crimes dans la région.

Enfin nous soutenons et soutiendrons tout ceux et celles qui luttes contre les violence d’État, palestiniens ou israéliens et  espérons qu’en attendant que les populations puissent s’autodéterminer et être réellement actrices de leurs destins nous ne laissions plus jamais, sous quelques prétextes que ce soit, un peuple asservir ou en exterminer un autre .

 

Abel Paz pour la F.A.


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