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Chili : grève générale de 48h, nuits émeutières, des centaines de blessés, un jeune assassiné par les keufs

 
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Chili : un adolescent tué lors des manifestations

LEMONDE.FR Avec AFP | 26.08.11 | 15h03

Un adolescent est mort au cours d’affrontements avec la police dans la nuit de jeudi à vendredi, à l’issue de quarante-huit heures de grève nationale à l’appel du principal syndicat chilien, a annoncé, vendredi 26 août, le ministère de l’intérieur. L’adolescent, âgé de 14 ans, identifié comme Manuel Gutierrez, a été victime d’un tir au cours d’affrontements entre des manifestants et la police dans le quartier de Macul, dans l’est de Santiago.

Les forces de l’ordre ont interpellé 1 394 manifestants, et des centaines de personnes – policiers et civils – ont été blessées ces deux derniers jours, selon un bilan officiel. Les manifestants défilaient contre la politique sociale du gouvernement de droite de Sebastian Piñera.

Environ 175 000 personnes, selon la police, ont manifesté dans des dizaines de villes du Chili, dont plus de 50 000 dans la capitale, Santiago, paralysant son centre, dans une atmosphère dans l’ensemble festive, malgré des heurts après la dispersion entre policiers et groupes de jeunes.
La CUT, principale centrale syndicale du pays, a revendiqué jeudi 600 000 manifestants à travers le pays.

Des violences avaient été enregistrées dans la nuit de jeudi à vendredi, avec quarante-deux policiers blessés, dont six par balle, lors d’accrochages dans la périphérie de Santiago, selon le vice-ministre de l’intérieur, Rodrigo Ubilla.
Jusqu’à l’aube, des manifestants ou groupes de jeunes « encapuchados » (cagoulés) s’étaient affrontés à la police à coups de pierre, de bâton et parfois d’arme à feu, érigeant des barricades de pneus ou de bois enflammés en plusieurs points de la métropole de 6 millions d’habitants.

DE 9 À 80 % DE FONCTIONNAIRES GRÉVISTES SELON LES ESTIMATIONS

Selon l’entreprise Chilectra, quelque 50 000 habitants du grand Santiago ont été affectés par des coupures d’électricité liées aux incidents ou à du vandalisme. Des manifestants ont été vus se heurtant par endroits à des groupes de jeunes qui tentaient de s’en prendre à la police.

Pour le porte-parole du gouvernement, Andres Chadwick, les manifestations de jeudi se sont déroulées « sans problème majeur ». Mais il a dénoncé les violences de la nuit, car « c’est ce qu’on se rappellera de la grève », convoquée par plusieurs syndicats dont la CUT, première centrale du pays avec 10 % des actifs. Si le centre de Santiago, avenues coupées, commerces fermés, était paralysé, la grève elle-même n’a été que partiellement suivie. Les autorités ont assuré que les transports, comme la veille, fonctionnaient quasi normalement, à l’image du réseau de bus Transantiago, opérationnel à 98 %, selon sa direction. Le ministère du travail a évoqué 9 % de grévistes dans la fonction publique, un syndicat de fonctionnaires « plus de 80 % ».

UNE GRÈVE « OPPORTUNISTE »

La double journée de grève visait à réclamer une meilleure répartition des fruits de la forte croissance chilienne à travers une série de mesures sur l’impôt, le code du travail, l’éducation notamment. « C’est l’heure de dialoguer pour de bon, ou cela [les manifestations] va continuer », a mis en garde le leader de la CUT, Arturo Martinez.

« Code du travail, régime des impôts, amendement de la Constitution : les demandes de la CUT sont politiques », a dénoncé M. Chadwick. « Qu’ils élaborent un plan de gouvernement et disputent l’élection. »

Dans le sillage d’une forte contestation étudiante depuis trois mois pour réclamer un enseignement public de qualité, la grève a été qualifiée d’ »opportuniste » par le gouvernement de droite du président Sebastian Piñera, pour qui elle représente sa plus dure épreuve sociale en dix-sept mois de pouvoir. « Nous savons que le sujet central est l’éducation », a estimé M. Chadwick. Les étudiants, associés à la grève, formaient le gros des manifestants jeudi. Ils ont annoncé une pression continue.


La vague de contestation sociale enfle au Chili

Figaro, 26/08/2011 à 13:59

Deux jours de grève émaillés de violences soulignent l’affaiblissement du président Pinera.

Un adolescent chilien est mort et quarante-deux policiers ont été blessés, dont six par balles dans la nuit de mercredi à jeudi au Chili, à la suite des heurts qui ont éclaté au premier jour de la grève nationale de 48 heures lancée par la CUT (Central unitaria de trabajadores). « Une chose est d’organiser une manifestation, une autre est de tenter de bloquer le pays », a déploré mercredi le président Sebastian Pinera. Ce mouvement vise à réclamer « une meilleure répartition des fruits de la croissance, grâce à des mesures sur l’impôt, le Code du travail et l’éducation ». Dans Santiago, une quarantaine de barrages bloquaient plusieurs des principales avenues, jeudi. Les universités sont restées fermées, tout comme les principales administrations.

Dix-sept mois après son accession à la présidence, Sebastian Pinera souffre d’une cote de popularité au plus bas (26%) d’autant plus douloureuse que son implication dans le sauvetage des 33 mineurs de Copiapo avait, un temps, favorisé sa popularité.

Depuis janvier 2011, le pays est secoué de vagues successives de contestations. Cela a commencé dans l’extrême sud du pays, notamment à Punta Arenas, quand la population a violemment protesté contre la hausse du gaz qu’elle utilise douze mois sur douze pour se chauffer.

Puis de grandes manifestations ont été organisées pour contester le gigantesque projet hydroélectrique HydroAisen qui doit noyer des milliers d’hectares d’une des parties les plus sauvages de la Patagonie chilienne.

C’est la protestation étudiante qui a pris le plus d’ampleur à partir de juin. Chaque semaine, les étudiants organisent des blocages d’établissements et des manifestations monstres dans les grandes villes du pays. Fait nouveau : ce ne sont pas les seuls groupes gauchistes mais la plupart des étudiants issus de la classe moyenne qui sont au centre de la contestation.

L’héritage de Pinochet

Le mouvement est très populaire, sa principale revendication étant la gratuité des études. La plupart des familles chiliennes sont obligées de s’endetter pour envoyer étudier leurs enfants. « Cinq ans d’études, quinze de remboursement », affichait jeudi une étudiante. Ce système, hérité de la période Pinochet, « a asséché les financements des établissements publics et créé un système très discriminant, estime Marco Ominami, ancien candidat à la présidence et président de la Fondacion Progresa. On ne peut pas se contenter de modifier à la marge les règles, il est temps de les changer en profondeur. »

Maria Eugenia de La Fuente, du secrétariat général du gouvernement, explique au contraire que les dernières propositions du gouvernement permettent de répondre aux principales revendications des étudiants. « Nous avons proposé une baisse substantielle des taux d’intérêt des prêts aidés de 5,6 à 2% et élargi l’accès des bourses à 60% de la population étudiante. »

L’opposition de centre gauche, battue par Pinera aux dernières élections, n’échappe pas aux critiques des manifestants qui considèrent qu’elle n’a pas su ou osé changer le système Pinochet pendant les vingt ans où elle a gouverné le pays.


Chili : retour au calme après une nuit de violences

AP, 25 août 2011 15:43

SANTIAGO, Chili – Des dizaines de milliers de Chiliens ont manifesté pacifiquement, jeudi, demandant des changements profonds au sein du gouvernement fortement centralisé et privatisé du pays, après une nuit de violences au terme de laquelle plus de 450 personnes ont été arrêtées.

Des syndiqués, des étudiants, des fonctionnaires et des membres des partis de l’opposition de centre-gauche se sont joints à la grève générale de deux jours dans tout le pays. Jeudi, quatre marches différentes étaient prévues à Santiago, la capitale, et plusieurs autres devaient avoir lieu ailleurs dans le pays.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, des manifestants cagoulés armés de pierres ont affronté la police, pillé des magasins, brûlé des voitures et érigé des barricades enflammées. Les autorités ont déclaré jeudi que 300 autobus avaient été endommagés par des jets de pierres durant la nuit, tandis qu’un wagon de train a été incendié. Au moins 42 personnes ont été blessées, selon le sous-ministre de l’Intérieur, Rodrigo Ubilla.

Même si plusieurs jeunes, notamment dans les quartiers pauvres, ont été vus en train de lancer des pierres à la police, on ne sait pas très bien qui sont les responsables de ces violences.

Le gouvernement a accusé les dirigeants des syndicats de travailleurs et d’étudiants d’avoir perdu le contrôle de leurs membres, tandis que les manifestants affirment que des policiers en civil et des militants de l’extrême droite ont déclenché les troubles. L’un des édifices attaqués pendant la nuit est le quartier général du syndicat des enseignants, qui demande que le gouvernement investisse massivement dans l’éducation pour garantir un système de qualité, gratuit et universel.

M. Ubilla a indiqué que sept policiers avaient été blessés par des projectiles pendant la nuit, portant à 26 le nombre de membres des forces de l’ordre blessés depuis le début de la grève générale.

Un wagon de train a été incendié et des bureaux municipaux ont été pillés à La Granja, dans le sud de Santiago. Plusieurs affrontements ont eu lieu dans la noirceur et la confusion après que des militants eurent provoqué des pannes de courant dans des quartiers pauvres.

Jeudi, une barricade érigée par les manifestants était toujours en place devant le siège de l’université du Chili à Santiago, occupé par des étudiants depuis que le conflit a commencé il y a trois mois. D’autres étudiants ont érigé des barricades ailleurs dans la ville avant de se joindre aux syndicats qui ont organisé la grève générale, qui devait prendre fin jeudi à minuit.


Grève générale et illégale

Courrier international, 24.08.2011

Le bras de fer entre les étudiants et lycéens et le gouvernement du très conservateur Sebastián Piñera qui dure depuis plus de trois mois devrait s’intensifier ces 24 et 25 août avec la grève générale convoquée par la CUT (Centrale unitaire des travailleurs), principale confédération syndicale chilienne. Des cacerolazos [forme de protestation consistant à taper sur des casseroles] se sont déjà fait entendre dans la nuit du 23 au 24 août dans plusieurs villes comme pour annoncer l’événement, souligne le quotidien Página 12. La CUT demande essentiellement « une nouvelle constitution [celle en vigueur date de la dictature], un nouveau code du travail et un nouveau modèle économique ». Arturo Martinez, président de la centrale, interviewé par le quotidien argentin, soutient le mouvement des étudiants qui est « juste, parce qu’il cherche à changer le système hérité de Pinochet ». Le gouvernement a déclaré la grève illégale et interdit les manifestations dans le centre de Santiago.


Travailleurs et étudiants dans la rue

26.08.2011 | Courrier international

Des manifestations massives ont eu lieu jeudi 25 août dans plusieurs villes du Chili à l’appel des principaux syndicats du pays, dans le sillage de la contestation étudiante qui dure depuis trois mois. C’est le plus important mouvement de protestation depuis la fin de la dictature en 1990.

« C’est une journée historique, celle de l’une des plus importantes manifestations depuis le retour de la démocratie au Chili », s’exclame le quotidien argentin La Nación au lendemain de la grève générale de deux jours convoquée par la Centrale Unitaire des Travailleurs (CUT), la principale centrale syndicale chilienne. 600 000 manifestants selon les organisateurs, 175 000 selon le gouvernement ont en effet marché dans les rues de Santiago et des principales villes chiliennes le jeudi 25 août pour réclamer notamment une nouvelle Constitution et soutenir le mouvement des étudiants et lycéens qui, mobilisés depuis bientôt trois mois, demandent la refonte du système éducatif.

La plupart des grands quotidiens chiliens, très conservateurs, titrent pour leur part, à l’image de la Tercera, sur le fait que « les manifestations n’ont pas réussi à paralyser le pays » et sur les incidents violents qui ont émaillé ces deux jours de contestations. « Ce sont les manifestations les plus violentes de ces quatre dernières années », affirme ainsi La Tercera, relevant les heurts entre manifestants, casseurs et policiers qui ont eu lieu dans le centre de Santiago à la fin de la manifestation.

« Il faut être juste. L’appel de la CUT n’aurait pas eu le même impact sans l’energie des étudiants qui grâce à leurs réclamations ont mis en relief toutes les plaintes des citoyens », souligne le quotidien argentin Página 12. Etudiants et lycéens, déployant des trésors de créativité, manifestent presque quotidiennement depuis début juin pour réclamer une éducation gratuite et de qualité pour tous. Le système éducatif chilien est parmi les plus onéreux et les plus inégalitaires du monde. L’Etat ne consacre que 4,4 % du PIB à l’éducation. Seuls les enfants des familles les plus riches peuvent bénéficier de l’enseignement de qualité dispensé dans des institutions privées. Les autres doivent se contenter d’établissements semi-publics, qui restent chers, ou publics, aux mains des municipalités (depuis le régime de Pinochet), connus pour leur manque de moyens et leur mauvais niveau. La plupart des Chiliens s’endettent pour pouvoir faire des études universitaires.

La principale leader de la contestation étudiante, Camila Vallejo, a réfuté les affirmations du gouvernement disant que les syndicats profitaient de la mobilisation étudiante. « Travailleurs et étudiants ont toujours été ensemble. La demande des étudiants est une demande sociale, une réforme de l’éducation qui est une réforme structurelle qui concerne le peuple chilien et nos familles », a-t-elle assuré. « L’image de Camila Vallejo assise à côté des principaux dirigeants syndicaux appelant à la grève marque un tournant dans la contestation étudiante qui ajoute maintenant à son agenda le changement de modèle économique et politique », suggère El Mostrador. Le webzine chilien souligne « les déclarations maladroites du gouvernement au cours de ces journées de grèves et notamment celle du gouverneur de la région de Biobío qui a assuré que la contestation était due à l’augmentation du nombre d’enfants nés ces derniers temps en dehors du mariage » ou celle du ministre de la santé qui a mis en doute la grève de la faim qui avait été entamé par une poignée de lycéens.

Le quotidien argentin Página 12 a souligné pour sa part la présence du président du Parti socialiste chilien dans les manifestations qui a « fait un mea culpa au nom de la Concertation », la coalition de centre- gauche qui a gouverné pendant vingt ans le Chili depuis la fin de la dictature jusqu’à l’élection du conservateur Sebastián Pinera élu en décembre dernier. « Je participe avec beaucoup d’humilité parce qu’en 20 ans de Concertation, nous avons pris part aux abus et je crois qu’il est temps de prendre en charge les problèmes de fond. Et si la seule façon que ce gouvernement le comprenne c’est d’avoir les gens dans la rue il n’y a pas d’autre alternative », a affirmé Osvaldo Andrade. De nouvelles manifestations sont prévues le 11 septembre prochain, jour anniversaire du coup d’état de 1973.


Le Chili en pleine effervescence sociale

RFI, vendredi 19 août 2011

Plusieurs dizaines de milliers de personnes (centaines de milliers, selon les organisateurs) ont manifesté jeudi 18 août 2011 au Chili. Un mouvement qui a rassemblé des lycéens, des étudiants mais aussi leurs parents et leurs professeurs. Au centre des revendications, l’amélioration du système d’enseignement. Cette manifestation est la dixième depuis le mois de mai dernier. Le Chili est en ébullition.

Depuis maintenant plus de trois mois, la vie au Chili est rythmée par les mobilisations estudiantines. Santiago du Chili, la capitale, est le théâtre de la majeure partie des manifestations mais un peu partout des initiatives voient le jour. Une quarantaine de jeunes ont même commencé une grève de la faim. « Certains sont dans un état de santé préoccupant » confient les autorités. La jeunesse dénonce, entre autres, les frais d’inscriptions exorbitants pratiquées dans les universités.

Pour étudier, près de 70 % des jeunes n’ont pas d’autre choix que de s’endetter. « Selon une étude de la Banque mondiale, rapporte Frédérique Langue, chercheuse au CNRS, spécialiste du Chili, à la fin de ses études, un étudiant qui va jusqu’à la licence (3 ans) serait endetté à hauteur de 174 % de son premier salaire ». Le Chili est donc un pays très inégalitaire, confirme la chercheuse : « Ce mouvement, c’est l’occasion de poser plus globalement la question des inégalités dans la société chilienne actuelle ».

Faute de solution, un référendum ?

Parmi les slogans des dernières manifestants, on pouvait lire : « Tu veux étudier, joue à la loterie ? » ou encore « 5 ans à étudier, 15 ans à rembourser ». Le succès du mouvement est indéniable même si des violences avaient entaché la précédente manifestation, début août. Trois cents personnes avaient été blessées et 500 manifestants arrêtés. Sûre de son succès, l’une des représentantes du mouvement, Camilla Vallejo, a carrément appelé le gouvernement à un référendum : « Nous attendons une réponse positive [à nos revendications, NDLR]. Sinon nous avons une proposition : nous demandons au gouvernement qu’il ouvre des espaces démocratiques pour aboutir à un référendum. Si la situation n’est pas résolue grâce à un accord entre nous et le gouvernement, il n’y aura pas d’autre solution que de demander à la population ce qu’elle en pense. C’est comme cela que l’on pourra résoudre ce conflit. »

L’intransigeance du gouvernement

En face, le gouvernement de droite est très longtemps resté intransigeant. Sous la pression de la rue, le ministre de l’Education avait quand même dû démissionner, à la mi-juillet. Mais le président de la République, Sebastián Piñera, s’est engagé dans un véritable bras de fer avec les manifestants. Il répétait, il y a quelques jours encore, que l’éducation est un bien de consommation comme un autre : « Tous, nous voudrions que l’éducation, la santé et plusieurs autres secteurs soient gratuits. Mais je dois vous rappeler que rien n’est gratuit dans la vie. Au final, quelqu’un doit payer ».

Mécontentement généralisé

La cote de popularité de Sebastián Piñera s’effrite : il recueille aujourd’hui seulement 26 % d’opinion favorable, contre 53 % de mécontentement. C’est certainement l’une des raisons qui ont finalement poussé, cette semaine, le gouvernement à lâcher un peu de lest.

Le ministre de l’Education a annoncé que le taux des crédits sera réduit pour les étudiants, des aides seront débloquées pour les moins aisés et les subventions seront augmentées pour les établissements scolaires. Cela n’a pas suffit à calmer les manifestants. Selon Frédérique Langue, le mouvement s’étend même à d’autres pans de la société : « Il y a convergence de certains mouvements sociaux avec les étudiants, qu’il s’agisse du secteur minier ou du cuivre qui connait lui aussi ses plus importantes manifestations depuis le retour de la démocratie en 1990. Il y a un profond mécontentement de la société chilienne. »

Le président chilien, élu l’an dernier, avait un temps suscité l’espoir. Aujourd’hui, il déçoit une partie du pays. Certains, dans l’opposition, appellent déjà à des élections anticipées.

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