Archives pour mars 2013

Tournée d’info et de soutien d’ABC Belarus (Marseille, Toulouse, NDDL, Dijon, Lille)

Tournée d’info et de soutien d’ABC Belarus

L’ABC Belarus sera en tournée du 18 au 25 mars (Marseille, Toulouse, NDDL, Dijon). cf affiche ci-dessous.

+ Concert de soutien le 5 avril à Lille.

+ Soirée d’information le 8 avril à Lille.

L’Anarchist Black Cross est une organisation qui milite pour la suppression des prisons. Les origines de l’ABC remontent à la Russie de 1905. Ce groupe s’apelait à l’origine l’Anarchist Red Cross, dans la Russie Tsariste, et avait pour but d’aporter de l’aide aux prisonniers politiques et à leurs familles, mais aussi de mettre en place des moyens de défense contre les raids politiques de l’armée Cosaque. Le nom de cette organisation fut changé en Anarchist Black Cross lors de la Guerre civile russe, pour éviter les confusions avec l’International Red Cross. Dans les années 1980, l’ABC se développe et de nouveaux groupes aparaissent en Amérique du Nord. De nombreux groupes autonomes existent encore aujourd’hui aux États-Unis, France, Biélorussie, etc, et continuent de s’occuper d’une large variété de problèmes relatifs à la prison.

Dans le cadre de l’infotour européen de l’Anarchist Black Cross-Belarus, un de ses membres sera présent pour expliquer les moyens utilisés par les activistes en Biélorussie pour lutter contre ce qui est présenté souvent comme « la dernière dictature d’Europe ». Plus que jamais, il est vital que l’information circule, pour mettre fin aux règnes des tyrans. Débat et projections.

TELECHARGER LA BROCHURE :  

PDF - 505.6 ko

Tournée d’info et de soutien d’ABC Belarus (Marseille, Toulouse, NDDL, Dijon, Lille) abc_A4_coul

 

Vidéos d’infos sur l’ABC visibles ici : http://www.federation-anarchiste.org/spip.php?article1139

 

 

 

 

 

 

 

 

Portes Ouvertes de la petite bibliothèque sociale le 7 avril au local

Hola,

Le dimanche 7 mars a lieu une brocante-vide-grenier dans le vieux Montferrand à proximité de notre local, nous profitons de cette journée pour vous accueillir aux

portes ouvertes de notre petite bibliothèque sociale à notre local de 10h à 17h place Poly (dans le vieux Montferrand) le 7 avril (attention pas de permanences le samedi 6 avril)

On vous informe de notre évènement suivant Ah, Ah !
Portes Ouvertes de la petite bibliothèque sociale le 7 avril au local concertsoutien-212x300

 

 

Francfort : procès contre C. Gauger et S. Suder – Interruption pour raison de santé …

Le procès contre Christian Gauger et Sonja Suder a été interrompu jusqu’au 9 avril pour raison de santé. Ceci nous permet de garder présent à l’esprit que ce procès se passe aussi malgré l’état de santé plus que fragile de Christian Gauger, bien connu de la cour. Acharnement ….

Le 15 mars, une audience a eu lieu cependant alors même que le procès est repoussé au 9 avril … seulement pour dire que la prochaine audience ne serait que le 9 avril ! Absurde …

Rappelons qu’à cette date Sibylle S. est citée et qu’elle risque la détention pour refus de témoigner.

vu sur http://linter.over-blog.com/article-proces-contre-c-gauger-et-s-straub-interruption-pour-raison-de-sante-116311128.html

à lire aussi

Procès C. Gauger, S Suder. Solidairté irlandaise …

A Francfort, autour du 18 mars, en solidarité avec les prisonniers politiques – en solidarité avec C. Gauger et S. Suder.

Procès contre S. Suder et C. Gauger. Nous sommes tous des §§ 129 – réunion d’information à Stuttgart.

 

 

Les rencontres libertaires du 20, 22 et 23 mars 2013 à Clermont Ferrand

Les rencontres libertaires du 20, 22 et 23 mars 2013 à Clermont Ferrand journees-libertaires2-218x300

Le 20 mars : Parfum de Révolutions, récits de voyage d’un compagnon libertaire de retour d’Egypte et de Tunisie   à partir de 19h30 à la fac Gergovia à Clermont Fd

Le 22 mars : discussion autour du livre Crack Capitalim avec son traducteur à partir de 18h30 à l’Hotel des Vils (avenue de l’URSS à Clermont)

Le 23 mars : portes ouvertes de notre petite bibliothèque sociale à notre local de 15h à 19h place Poly (dans le vieux Montferrand)

« Rien à déclarer » : pourquoi nous refusons de participer à notre propre répression

Cela fait maintenant deux ans qu’une enquête pour « diffamation publique envers des fonctionnaires publics » et« incitation à la commission d’une atteinte à la personne non suivie d’effet » est ouverte, et ce contre le tractCorrespondants de nuit : des agents de proximité de la guerre aux pauvres, publié fin 2010 sur Indymedia et repris ensuite sur plusieurs sites, dont Non Fides et Retour à Belleville, mais surtout diffusé massivement dans plusieurs quartiers du Nord-Est parisien.

Dans le cadre de cette enquête, nous avons reçu de nombreuses convocations (courriers simples puis recommandés et appels de la police judiciaire sur les téléphones portables) que nous avons choisi d’ignorer, des proches ont également été convoqués et interrogés.

Suite à ces refus de collaborer au boulot des flics, ceux-ci décident de procéder à deux perquisitions, d’abord chez Dan le 15 mai 2012, puis chez Olivier le 22 janvier 2013, lors desquelles ils nous ont volé ordinateurs, clés USB et disque dur externe. Jusque-là, nous n’étions pas mis en examen, mais aujourd’hui, la juge Maïa Escrive nous convoque pour une « première comparution en vue d’une mise en examen ». 
Olivier est accusé d’avoir publié le tract sur Non Fides. Dan de l’avoir publié sur Non Fides et sur Retour à Belleville, et d’en être l’auteur.

Un cérémonial cousu de fil blanc auquel nous refusons de participer, et ce pour plusieurs raisons :

• Tout d’abord, parce que cette juge et son bras armé de la BRDP, font régulièrement équipe dans toutes sortes d’affaires de diffamation concernant de misérables people et autres racistes patentés, tant de cas dans lesquels la question de la « liberté d’expression » revient sans cesse. Mais que les choses soient claires : en tant qu’anarchistes nous ne sommes pas intéressés par ce débat, car pour nous la liberté n’est pas une question de concession du pouvoir, sous la forme du droit, ni la liberté au sens libéral et bourgeois du terme, conjugable, négociable et divisible à l’infini. 
En somme, il est tout a fait hors de question pour nous de discuter avec un juge de ce que nous aurions ou non le droit d’écrire ou de diffuser.

• Ensuite, nous savons très bien de quoi cet interrogatoire serait fait : des questions juste pour la forme, et un refus de répondre à quoi que ce soit. Nous n’avons rien de plus à dire à une juge que ce que nous avons à dire aux flics, à savoir : « rien à déclarer ».

• Aussi parce que nous savons que cette affaire n’est qu’un prétexte de plus pour les flics et la justice de nous emmerder, après nous avoir jetés quelques mois en prison en 2011 pour une autre affaire, et quelques trois années de divers contrôles judiciaires quasi-ininterrompus, qui font que nous ne pouvons théoriquement ni nous voir, ni sortir du territoire, que nous devons en principe pointer chaque semaine au commissariat et payer une rançon de 4000 € à l’Etat. Toutes ces mesures (qui nous touchent nous comme elles ont frappé d’autres camarades avant nous et des dizaines de milliers de personnes un peu partout) ont pour objectif de nous briser, en nous isolant l’un de l’autre et en nous isolant d’un mouvement, mais aussi de casser des dynamiques de lutte. 
Tout cela alors qu’un jugement, notamment pour « destructions ou dégradations par l’effet d’une substance explosive, d’un incendie ou de tout autre moyen de nature à créer un danger pour les personnes », « dégradations de biens en réunion » (et sa cohorte de refus de signalétique et de prélèvements biologiques) menace toujours de tomber d’un jour à l’autre, procès qui visera au total une bonne dizaine de personnes, dans le cadre de la lutte contre la machine à expulser à Paris.

• Enfin, il serait dégradant, à chaque fois que nous sommes sifflés à la niche « Palais de Justice », d’accourir servilement en remuant la queue.

Pour toutes ces raisons-là, nous ne nous présenterons pas à la convocation prévue pour ce 13 mars au TGI de Paris, en tout cas pas de notre plein gré.

Ces quelques lignes n’ont pas pour but de soulever l’indignation, ni de crier à la répression de « nos médias libres », ni de pointer les projecteurs sur quiconque.

Ce modeste tract, nous nous foutons bien de savoir qui l’a écrit, nous laissons cette vilaine tâche aux assassins qui gouvernent, qu’ils soient en costard, en soutane, en toge ou en uniforme, mais nous en partageons le contenu et la volonté de le diffuser. Comme nous affirmons notre volonté de diffuser toute invitation à la révolte contre les rapports de domination qui régissent ce monde, car nous refusons de laisser la guerre sociale à ceux qui la mènent contre nous.

Vive l’anarchie.

Le 6 mars 2013, 
Olivier et Dan.

[Brochure] L’ANI : une attaque frontale !

La Confédération Nationale du Travail, section française de l’Association Internationale des Travailleurs-euses (CNT-AIT), édite une brochure pour comprendre l’Accord National Interprofessionel signé par le MEDEF , la CGC, la CFTC et la CFDT, et pour riposter !

Téléchargeable ici :

fichier pdf ANI

Vive la lutte des travailleurs-euses, sans permanent-es ni subventions !

Solidarité de Classe, le retour !

Après presque deux ans sans numéros, le retour du journal local de la CNT-AIT, Solidarité de Classe ! Au sommaire de ce numéro 3 :

-Nataïs, les Grains de la Colère

-Diacetyl : Danger de Mort

-Milan : Soutien aux Grévistes de l’Hôpital San Raffaelle

-Auto-dissolution de la CGT Pénitencière Roanne

-Dix Ans de l’ASI-AIT

-Honni Soit qui Mali Pense

-Fils du Peuple

-Solidarité Internationale avec les Anarchistes Cubains

-Vaccin UMP et Rappel PS

-Rire ou Pleurer ?

-Bande-Dessiné : Toto le Toto

-Brin d’Humeur

-Un Son Contre les Prisons

-The Nightwatchman et Akestekoi

-Rassemblements Devant Pôle Emploi

-Tous Concernés

-L’Autogestion de Viomichaniki Metalfetki c’est Parti

 

Pour en recevoir un exemplaire gratuit ==> cntait63@gmail.com

 

Nos prochaines rencontres libertaires arrivent :

le 20 mars à partir de 19h30 à la fac Gergovia à Clermont Fd : Parfum de Révolutions, récits de voyage d’un compagnon libertaire de retour d’Egypte et de Tunisie

le 22 mars à partir de 18h30 à l’Hotel des Vils (avenue de l’URSS à Clermont) discussion autour du livre Crack Capitalim avec son traducteur.

Le 23 mars de 15h à 19h place Poly (dans le vieux Montferrand) : portes ouvertes de notre petite bibliothèque sociale à notre local

Salutations libertaires (flyers en cours de création, il arrive…)

 

L’autogestion de Port-Saïd et les luttes ouvrières

 L’autogestion de Port-Saïd et les luttes ouvrières arton1318-04c0a
Egypte : L’autogestion de Port-Saïd et les luttes ouvrières

mercredi 27 février 2013, par XYZ

Le mouvement de protestation dans la ville de Port Saïd se poursuit sans interruption. Depuis le dimanche 17 février, il a pris une nouvelle tournure avec le blocage des routes, des accès aux entreprises, des administrations publiques et des écoles puis une grève des travailleurs de la zone portuaire touchant une trentaine d’entreprises.

Derrière l’appel à la désobéissance civile, c’est un début de prise en main de la ville par ses habitants qui semble se mettre en place.

Une réalité sans précédent se déroule dans la ville de Port-Saïd : une autogestion complète, un rejet de tout ce qui représente l’autorité. Une réalité que les protagonistes de la lutte égyptienne en ce moment – les travailleurs – cherchent à reproduire dans d’autres villes.

Port-Saïd est devenu un lieu entièrement entre les mains du peuple. A l’entrée de la ville, si dans le passé, il y avait de nombreux barrages de police, on trouve maintenant un check-point formé par des habitants, surtout des travailleurs en grève, auto-proclamés « police populaire ». Il en va de même pour la circulation : plus de police, mais des jeunes, des étudiants et des travailleurs qui autogèrent la circulation urbaine.

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Désobéissance civile : ce qui caractérise maintenant la ville est un rejet complet du gouvernement de Morsi sous toutes ses formes, d’où l’expulsion de la police, le refus du travail et du système scolaire gouvernemental.

En ce qui concerne l’aspect « sécurité », avec l’autogestion les rues sont devenues maintenant plus sûres que jamais. La semaine dernière, la police – à la suite des protestations de rue, de la colère populaire consécutive des 21 condamnations à mort liées au massacre de Port-Saïd et des 40 victimes des affrontements ultérieurs –a été contrainte d’accepter de laisser la ville dans les mains du peuple.

Le gouvernement de Morsi a accepté de rappeler la police, à la fois à cause des preuves vidéo irréfutables montrant des policiers du régime tirer et tuer les manifestants de sang-froid, mais aussi parce qu’il était convaincu qu’une ville toute seule ne pouvait pas s’autogérer et que Port Saïd aurait demandé l’intervention du gouvernement pour réprimer les probables révoltes. Mais la réalité est très différente et montre qu’une ville sans « forces de l’ordre » est plus sûre et vit mieux.

Ensuite, il y a un accord tacite qui permet à l’armée (majoritairement respectée par les gens car traditionnellement moins liée au régime que la police, cette dernière étant une émanation du pouvoir et des services secrets) de surveiller les points névralgique de la ville, mais sans pouvoir intervenir.

Donc, la réalité est la suivante : les militaires non armés gardent des endroits tels que le tribunal et le port très important (actuellement en grève) et la « police populaire » s’occupe de la sécurité dans la ville.

Le refus de tout ce qui représente l’autorité se manifeste dans la pratique de ne pas payer les taxes gouvernementales et les factures, en refusant même toute communication avec le gouvernement qu’il soit central ou local.

La fermeture de l’administration centrale et l’auto-organisation des moyens et des modes de production, font de l’expérience de Port-Saïd une réalité sans précédent et l’expérimentation d’un nouveau mode de vivre, de produire, d’exister.

Les usines sont fermées, le trafic maritime est bloqué, il ne se produit que ce qui est utile et ne restent ouverts uniquement que les services nécessaires.

boulagerie_port_said_en_greve-a4ca3Le pain est fabriqué (dans la photo de droite, un magasin qui vend du pain à des prix populaires, les écriteaux indiquant les raisons de la protestation), les magasins d’alimentation, les hôpitaux et les pharmacies restent ouverts.Dans chaque usine, ce sont les travailleurs qui ont eu à décider de poursuivre ou non la production et la réponse générale est désormais NON. D’abord la justice, d’abord l’achèvement de la révolution et ensuite, au besoin, la production repartira.

Une nouvelle forme d’auto-organisation est en train d’être expérimentée dans les écoles. Celles-ci restent ouvertes, mais les familles de Port-Saïd elles-mêmes refusent d’envoyer leurs enfants dans les écoles du gouvernement. En ce moment même, des enseignants et des comités populaires essaient d’organiser des écoles populaires dans la place centrale, rebaptisée place Tahrir de Port-Saïd, où, en plus des matières scolaires, il y a la volonté d’enseigner la justice sociale et les valeurs de la révolution égyptienne.

Une réalité qui peut sembler impossible. Même dans les pages de ce portail, nous avons raconté dans le passé l’expérience de Port-Saïd avec d’autres yeux. Mais après la mort des 21 accusés pour le massacre du stade, une nouvelle conscience populaire a surgi dans cette ville, probablement très traditionaliste dans le passé. En fait, les 21 à être condamnés sont des jeunes, étudiants pour la plupart, alors que la responsabilité de ce massacre doit être recherchée dans la sphère politique ; la sentence semble avoir été une satisfaction accordée à ceux qui cherchent la justice. Aucun des accusés ne sont issus des rangs de la police ou de l’Etat et de ses services secrets. Port-Saïd l’a bien compris et dès que les condamnations à mort ont été prononcées, des manifestations importantes ont éclaté et ont conduit à la mort d’une quarantaine de manifestants, certains d’entre eux, même lors de l’enterrement des victimes des émeutes. De là a commencé la grève, la désobéissance civile.

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Une réalité que nous-mêmes, avant de la voir de nos propres yeux, n’aurions jamais imaginé.

Une colère, d’abord né d’un désir de justice pour la peine de mort et pour les 40 victimes consécutives, mais qui a grandi et est devenu politique. Le fort protagonisme ouvrier, la croissante prise de conscience de la population de Port-Saïd ont fait de cette contestation une lutte sans précédent qui fait trembler sérieusement le régime de Morsi. Une lutte qui, si elle s’étendait dans d’autres villes, pourrait vraiment mettre le régime à genoux.

Maintenant, les gens ne demandent plus, comme c’était encore le cas il y a une semaine, de ne pas punir les citoyens de Port-Saïd pour des crimes qui ont été commis par le régime. Maintenant, ce qui est demandé, c’est la justice pour toutes les victimes de la révolution ; maintenant, ce qui est demandé à haute voix c’est la chute du régime.

Dans la journée de lundi [25 février], une grande manifestation a eu lieu dans les rues de Port-Saïd : le syndicat indépendant des travailleurs, les étudiants, le mouvement révolutionnaire, ils sont nombreux à être descendus dans les rues, nombreux à être venus du Caire pour exprimer leur solidarité aux travailleurs et à la ville en lutte. Un grand cortège a envahi les rues de la ville, en appelant à une grève générale dans tout le pays.

Pendant ce temps, au cours des dernières semaines, d’autres villes égyptiennes ont connu de grandes grèves : à Mahalla, à Mansoura, à Suez, les travailleurs dans de nombreuses usines se sont croisés les bras pendant des semaines. De même, par centaines ils sont descendus dans les rues pour appeler à une grève générale dans tout le pays, de nombreuses écoles et universités ont annoncé une prochaine grève générale. Beaucoup de travailleurs et de secteurs sociaux qui sont en grève n’ont pas réussi – pour l’instant – à généraliser la grève et la lutte, comme cela s’est produit à Port-Saïd.

On ne sait pas comment cette expérience, appelée « la Commune de Paris égyptienne » va pouvoir se poursuivre. Il est certainement difficile de poursuivre une lutte de ce genre dans un moment où le gouvernement central pourrait couper l’eau et l’électricité ; pour le moment, s’il ne le fait pas, c’est seulement parce qu’il craint des explosions de rage majeures. En outre, la poursuite ou non de la grève des travailleurs est fortement liée à la possibilité qu’elle se généralise et se reproduise dans d’autres villes.

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Initialement, les habitants de Port-Saïd avaient annoncé leur intention de poursuivre la grève jusqu’au 9 mars prochain, date où seront confirmées les 21 condamnations à mort. Maintenant, avec l’entrée en mouvement des travailleurs, l’avenir est incertain, mais certainement riche de potentialité.

Les difficultés du moment peuvent sembler nombreuses, mais la prise de conscience de toutes les personnes (et pas seulement les travailleurs), la pratique du refus du régime, l’auto-organisation, sont autant d’éléments qui semblent donner des perspectives positives à ces luttes.

Le correspondant d’Infoaut dans l’aire moyen-orientale

[ Traduction : XYZ pour OCLibertaire ]

[ Source : ici ]



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