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Archives pour janvier 2014

Vidéo d’appel à la manif antifa du 9 février à Paris

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(Géo Cédille, c’est sous ce nom que Georges Brassens écrivait ses articles de presse anarchistes…)

[Communiqué AIT] : A propos des événements actuels en Ukraine

Une lutte pour le pouvoir a actuellement lieu en Ukraine. De nombreux-euses travailleurs-euses, dont les intérêts ne sont pas protégés par l’État ni par le Capital, et dont les conditions de vie sont souvent dramatiques, ont pris part à ces événements, espérant un avenir meilleur.

Lutter, protester, faire grève constituent des réactions normales et positives contre un système injuste et oppressif. Notre solidarité va à ces travailleurs-euses, contre tous ceux qui les exploitent, les gouvernent, les trompent, tiennent le pouvoir et contrôlent les décisions qui affectent leurs vies. Cependant, il est difficile de nier le fait qu’il y a, dans ces protestations, une lutte pour le pouvoir entre différentes fractions de la bourgeoisie, gouvernant et aspirant-gouvernant ,qui n’apporteront rien de positif à la population, si ce n’est changer le nom de la clique dirigeante, et diriger les bénéfices dans de nouvelles poches.

Nous dénonçons vivement l’usage de la répression et de la violence  par les agents de l’État, comme par les voyous qui défendent les intérêts d’une minorité.

Il y a de nombreux aspects dans ce conflit, mais il est clair que nous ne pouvons soutenir aucun de ceux qui ne sont intéressés que par le pouvoir. Nous sommes tout autant opposé-es au régime répressif de Yanukovych qu’aux principales tendances de « l’opposition », qui va des Euro-enthousiastes croyant au mythe néolibéral, aux nationalistes et aux groupes fascisants.

Les gouvernement de l’Union Européenne, présenté comme une solution par certain-es ukrainien-nes, peuvent réprimer tout autant que Yanukovich, et comme toutes et tous les travailleurs-euses de ces pays le savent, ne garantie pas plus de meilleurs conditions de vie. La réalité nous montre le contraire.

Ce qu’il faut, c’est un mouvement qui attaque dans le même temps les deux principales causes de la misère et de l’oppression: l’État et le Capital. Nous appelons toutes et tous les travailleur-euses et les organisations libertaires d’Ukraine à ne pas devenir les pions ou les idiots utiles des fractions dirigeantes, à appeler à des assemblés populaires, et à créer des slogans alternatifs et des objectifs pour votre lutte!

Longue vie à la lutte vers la révolution sociale et libertaire!

Secrétariat de l’Association Internationale des Travailleurs-euses
Varsovie, 26 janvier 2014

[Communiqué AIT] : A propos des événements actuels en Ukraine smertch

rsy

 

 

 
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Inscription: Mercredi 08 Déc 2004 16:21

Marx et sa servante…

“Si Marx avait du faire son lit tous les matins, le monde en aurait été changé”

(Merci Dédé !)

 

La CNT-AIT 63 organise une discussion sur le rôle de la domination masculine dans le maintien de l’Etat le 8 mars. Plus d’infos à venir !

Une Aventure de Peter et Johnny

http://www.dailymotion.com/video/x18n25y

Action antifa lycéenne contre « Jour de colère »

actionMILI_JdCLes lycéens du MILI ont perturbé la manifestation d’extrême droite en déployant une banderole en face de leur cortège : voici le compte rendu qu’ils ont fait de leur action. 

Le fameux « jour de colère » avait donc lieu aujourd’hui. Sous la pluie, des milliers de manifestants opposés à François Hollande marchent de la place de la Bastille aux Invalides. Nous, Lycéens du Mouvement Inter Lycées Indépendant, sommes bien sur déçus de la politique du gouvernement qui suit depuis bientôt deux ans la voie de ces prédécesseurs que ce soit en expulsant toujours plus, en participant au flicage de nos vies, en acceptant la domination des firmes transnationales… Pourtant, jamais nous ne tomberons dans le populisme de l’extrême droite.

afficheMILI«Aime ton prochain comme toi même» : les intégristes de Civitas qui défilaient l’ont bien oublié et cette manif était une fois encore l’apologie de la haine de l’autre : « la France aux Français » «La Shoah c’est bidon » «féministes, salopes »… Face à cette violence aux relents islamophobes, antisémites, homophobes, paternalistes et autant de qualificatifs sympathiques, nous avions une volonté de faire une action unitaire pour rappeler à l’extrême droite que Paris, terre de la Commune, est Antifasciste. Mais une fois de plus nous nous sommes retrouvés face à l’immobilisme permanent des partis politiques (Front de Gauche, Parti Communiste, Jeunesses communistes etc.) et syndicats (FIDL, UNL etc.) qui n’ont montré aucune volonté pour participer à l’action, préférant l’électoralisme, les beaux discours et la bureaucratie. Néanmoins certaines organisations et individus nous ont prêté main forte. Nous avons donc dans un premier temps effectué un collage sur le parcours de la manifestation. L’affiche avec les visages de Dieudonné, Valls et marine Lepen accompagnés du texte « les nouveaux visages de la haine : racisme d état, islamophobie, antisémitisme »  »combattons-les ». Cette opération s’est déroulée sans aucun problème. Elle nous a permis de montrer à l’extrême droite qu’il existe une présence antifasciste à Paris. Mais cela n’était pas suffisant. Pour que l antifascisme ne soit pas seulement un spectre, qui tapisse les rues de nuit, nous avons pris la décision de déployer une banderole visible pendant leur manifestation. Au moment où ils traversaient la Seine, nous avons avons déployé la banderole « Valls, Marine, Dieudo tous des fachos » et allumé pétards et fumigènes. Les réactions des réactionnaires se sont traduites par des slogans « Clément, Clément, on ne t’entend plus chanter » ou encore des analyses très pertinentes : « Encore un coup du gouvernement ça hein ! Que des sales batards, ces gens-là ! ». Aucune interpellation ou passage à tabac par des fascistes n’a eu lieu. Ces actions ne sont pas des fins en soi, elles sont un appel à toutes et tous à prendre partie contre le fascisme. Elles appellent donc à d’autres actions antifascistes, qu’elles soient de petite ou grande ampleur, des plus radicales aux plus pacifistes, du simple collage au blocage massif des fascistes… Car contrairement aux partis politiques et syndicats, nous n’avons pas oublié que pour gagner il faut être des milliers mais que pour tenir une banderole, il suffit d’être deux.

Mouvement Inter Lycées Indépendant, le 26 janvier 2014

« Jour de colère » : bondieuseries et dieudonneries

Source : La Horde

Malgré la position officielle du mouvement, les Bonnets rouges étaient nombreux dans la manif…

À quoi ressemblait la manif « Jour de Colère » ? On s’est rendu sur place pour en juger, et voici le fruit de nos observations, forcément partielles, mais qui peuvent quand même donner une idée de ce qui s’est passé aujourd’hui. Plutôt qu’un compte rendu exhaustif, quelques impressions.

Il faut d’abord reconnaitre le succès de l’initiative : s’il n’y avait pas 120 000 personnes dans les rues, ce sont quand même une vingtaine de milliers de manifestants qui, malgré une pluie froide et pénible, ont battu le pavé, dans une relative bonne humeur. Beaucoup de jeunes, des slogans plutôt repris, des cortèges bien coordonnés, du monde donc alors que les poids lourds « officiels » de l’opposition de droite au gouvernement (UMP, Front national, Avenir pour Tous, direction des Bonnets rouges) avaient finalement renoncé à s’associer à ce qui s’annonçait dès le départ comme un mélange des plus hétéroclites. On ne vous refait pas la liste, pour l’essentiel, tous ceux qui avaient dit qu’ils viendraient étaient là.

Au premier plan avec le béret, Thierry Maillard, ex OF, ex FN, et son maigrelet Réseau Front Nationaliste.

Sur quoi les gens présents se sont retrouvés ? On a du mal à croire que Hollande, si peu charismatique, puisse autour de sa personne rassembler autant de mécontents. L’abondance des drapeaux français, la Marseillaise reprise par tous, pas de doute, ces gens-là ont le sentiment de sauver la France du danger qui la menace, chacun mettant derrière ce mot ses propres obsessions : défense de la famille, dénonciation de l’Europe, grogne anti-fiscalité, angoisse du chômage, peur viscérale de la sodomie… L’antisémitisme était aussi fédérateur : malgré les mises en garde au micro des organisateurs sur les propos « diffamants », et si l’euphémisme « sioniste » était préféré en début de manif, le slogan « Juif, la France n’est pas à toi » a été hurlé à pleins poumons boulevard de l’hôpital (cf. vidéo). L’antiféminisme raciste n’était pas en reste : les Femen qui avaient tenté sur le boulevard Henri IV une apparition se sont faites traiter de «putes ukrainiennes » et de « salopes ».

Si en tête de cortège, c’est plutôt classique, avec une banderole « Hollande démission » sans surprise, et une physionomie plutôt vieille France et classiquement réac, la fin du cortège était plus originale… Deux chants dominaient en effet la manifestation : la Marseillaise comme on l’a dit, mais aussi le détournement par Dieudonné du Chant des partisans (« François, la sens-tu, qui se glisse dans ton cul, la quenelle… ».). C’est qu’une partie du dynamisme de la manif était sans conteste assurée par ses partisans, venue défendre leur idole.

si c'est bien des Caryatides dont il est question ds la légende, n'oublions pas qu'il s'agit là de militantes de l'OF (dissoute aujourd'hui), et nous connaissons la place de la femme dans ce mouvement : derrière les mecs ! (photo twittée par  Lauren Provost)

Il y avait en effet différents cortèges thématiques (famille, identité, etc.), dont un consacré à « la liberté d’expression ». Logiquement, les militants d’extrême droite de l’Œuvre française, dissoute cet été, y étaient avec leur potiches des Caryatides, ainsi que la plupart des nationalistes radicaux dont quelques amis de Serge Ayoub, et beaucoup de sans-amis aussi. Mais les pro-Dieudonné avaient prévenu qu’ils seraient là, et ils ont tenu parole : le voisinage des Noirs, des Arabes, des gars lookés « lascars » venus en nombre faire des quenelles en agitant un drapeau français ont laissé plus d’un militant nationaliste dans un état de sidération (car c’est clair que ce n’était pas les petits Blancs présents aussi dans les rangs des fans de Dieudonné qui heurtaient leur sensibilité). Certains puristes ne s’y sont pas trompés : Riposte laïque avait prévenu qu’elle ne défilerait pas avec les pro-Dieudo assimilés à l’islam conquérant, et bon nombre de militants nationalistes ont raillé sur Internet cette compromission avec « les muzz et les nègres » comme ils disent. On peut en effet s’étonner que nos vaillants défenseurs de la race blanche européenne aient laissé sans incident ni même une protestation se faire voler la vedette par ceux-là mêmes qu’ils désignent dans leurs revues et leurs discours comme leurs ennemis héréditaires… L’antisémitisme n’excuse pas tout !

Blague à part, ce qu’on a vu cet après-midi avait tout pour plaire à ceux qui, comme Dissidence française ou Soral et sa clique, tentent depuis des années de rapprocher la France bleu-blanc-rouge de la France black-blanc-beur. On peut remercier Valls au passage d’avoir rendu cela possible en mettant en scène le martyr Dieudonné… Reste à voir ce qu’il en sortira finalement, tant ce « Jour de colère » laisse une impression de grande confusion. Les seuls à être restés cohérents, en définitive, furent les antifascistes qui ont déployé une immense banderole face au cortège dénonçant aussi bien Valls, Marine Le Pen que Dieudonné.

Banderole des antifas : "Vallas, Marine, Dieudo : tous fachos !"

 

Ukraine : [A las barricadas] Révolution et désinformation

Ukraine : nationaliste et anarchiste [sic – NdJL], l’autre visage de la révolte

Prête à en découdre avec les forces de l’ordre, une frange de manifestants menace d’échapper au contrôle des leaders de l’opposition.

http://juralib.noblogs.org/files/2014/01/00.jpgDes manifestants, armes au poing, tirent sur les forces de l’ordre ukrainiennes dans le centre de Kiev (Ukraine), le 22 janvier 2014.

Cagoulés, casqués et armés, ils sont l’une des facettes du mouvement de contestation qui secoue l’Ukraine depuis plusieurs semaines. Si la majorité des manifestants réunis sur la place de l’Indépendance, dans le centre de Kiev, reste composée de citoyens indépendants et pro-européens [sic – NdJL], des centaines d’autres sont beaucoup plus radicalisés. Il s’agit d’ultranationalistes [sic – NdJL] qui tiennent tête aux forces de l’ordre et avec qui l’opposition doit désormais compter. Cette mouvance est représentée notamment par le groupement Praviy Sektor, créé dès le début des manifestations et qui, selon la BBC (en anglais), a pris une part active dans les combats avec la police le 19 janvier. la suite juralibertaire

Grève des travailleurs-euses portuaires au Chili

Reçu du groupe anarchiste Germinal, ami de l’AIT au Chili, et traduit rapidement par un compagnon de la CNT-AIT.

http://www.germinalchile.org/

Appel à la solidarité

Près d’un mois après le début de la grève des travailleurs du port de Mejillones, rejoints par les travailleurs portuaires du reste du pays pour le paiement de la ½ heure de collation, toujours actuellement non payée et ce malgré une décision en faveur des travailleurs obligeant les employeurs à payer.

Au démarrage de la grève, les forces de sécurité de l’État ont envahi les ports de manière disproportionnée pour accompagner les briseurs de grève et la répression de la lutte des travailleurs. Cette répression est efficace dans le port de San Antonio, où a commencé aujourd’hui l’expulsion des travailleurs qui avaient occupé le port.

Ailleurs dans le pays, la solidarité se poursuit avec des grève dans 15 ports et le soutien des routiers et des travailleurs agricoles. La grève touche enfin les entreprises de fruits, qui se retrouvent bloqués avec des stocks de fruits et attendant la fin du conflit.

ARRÊTER LA RÉPRESSION DES TRAVAILLEURS PORTUAIRES
L’EMANCIPATION DES TRAVAILLEURS SERA L’OEUVRE DES TRAVAILLEURS EUX-MEMES.

Groupe anarchiste Germinal, ami de l’AIT.

Image

Cette grève fait les gros titres au Chili et un appel au boycott international est évoqué chez les travailleurs.

Communique CGA Groupe de Clermont Fd : Agression fasciste à l’arme à feu à clermont-ferrand

Vendredi 17 janvier avait lieu à Clermont-Ferrand un concert de soutien aux personnes sans papiers, organisé par RESF (Réseau Éducation Sans Frontières), RUSF (Réseau Universités Sans Frontières) et l’Hôtel des Vil-e-s (squat local). Vers 23h, plusieurs individus sont arrivés en voiture, un homme a commencé à tirer avec une arme à feu, sur les personnes rassemblées devant la salle. Deux personnes ont été touchées par les tirs de chevrotines et emmenées aux urgences par les pompiers. Heureusement, les blessures n’ont pas mis leurs jours en danger, mais une des personnes a été opérée car des plombs ont touché un nerf de sa main.

L’auteur de cette agression fasciste, Kévin Pioche, a écopé de 2 ans de prison fermes pour violence aggravée suite à sa comparution immédiate au tribunal de Clermont-Ferrand le 20 janvier. L’arme et les complices n’ont pas été retrouvés.

Depuis plusieurs mois nous nous inquiétons de la recrudescence de graffitis néo-nazis et collages d’affiches du Bloc identitaire sur la ville. En septembre, les victimes d’une crise de l’hébergement d’urgence, dont des demandeurs d’asile, trouvaient refuge dans une église, mais un incendie criminel les en avait fait sortir. Nous ne pouvons que nous interroger sur les suites de l’enquête car le lien entre les groupuscules d’extrême droite et cet attentat ne sont pas clairement ressortis lors de cette comparution.

Le groupe de Clermont-Ferrand de la CGA est solidaire des victimes et tient à rappeler que cet acte ne fait que confirmer la montée en puissance des agressions commises par l’extrême-droite française depuis quelques années. La seule façon de faire reculer le fascisme est de retrouver le chemin de la lutte collective sur le terrain social contre la classe dominante et le capitalisme.

Groupe de Clermont-Ferrand de la Coordination des Groupes Anarchistes, le 21 janvier 2014

Communique de la CNT-Vignoles et du groupe FA Spartacus par rapport à l’attentat fasciste du 17 janvier à l’hôte l des vils

L’ U.L CNT63 et le groupe Spartacus de la Fédération Anarchiste dénoncent le climat de violence verbale et physique perpétré par les éléments nostalgiques des régimes nazi et de Pétain. L’attentat du 17 janvier 2014 commis par un militant nazi devant l’hôtel des vils à Clermont-Ferrand est la suite logique d’une dérive réactionnaire qui semble emporter la France depuis quelques années.

Cette violence verbale que l’on retrouve dans les directions de l’UMP et du FN au niveau national et sur les murs de Chamalières durant le printemps 2013, cette violence physique avec l’assassinat du jeune militant antifasciste Clément Méric en France, en Grèce et dans le monde et l’attentat nazi et fasciste du 17 janvier à Clermont-Ferrand montrent bien que chaque individu, chaque organisation progressiste et révolutionnaire doivent être vigilants face aux écrits, aux discours et aux actes antisémites, racistes et antisocial.
La rue est à nous.


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