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Archives pour février 2014


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En Bosnie, la révolte est sociale

Depuis le 5 février, un mouvement de révolte sociale et citoyenne agite la Bosnie-Herzégovine. À l’origine, non pas des tensions nationalistes et ethniques, mais des revendications d’ordre socio-économiques. L’analyse de Gaëlle Perio-Valero, spécialiste des Balkans.

Une poussée de fièvre de quelques jours soldée par près de 200 blessés, l’incendie partiel du siège de la présidence de la Fédération et… l’installation du sentiment que, dans les Balkans aussi, la révolte pourrait prendre. Entre le 5 et le 8 février dernier, la Bosnie-Herzégovine a connu un mouvement de contestation inédit. Parti de Tuzla, ex-ville industrielle assommée par les privatisations frauduleuses, ce mouvement a mis dans la rue, essentiellement, des chômeurs souhaitant retrouver un avenir et des citoyens exaspérés par une classe politique corrompue et inefficace.

la suite : regards.fr

Déclaration sur la situation en Ukraine du Syndicat Autonome des Travailleurs (anarchosyndicaliste)

« La guerre civile a commencé hier en Ukraine ». C’est ainsi que commence cette déclaration de camarades de Kiev en date du 19 février.

A la suite, nous publions une précédente déclaration ainsi qu’une interview d’un militant de ce même mouvement.

http://avtonomia.net/2014/02/19/zayavlenie-ast-kiev-o-situatsii-v-ukraine/
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Le 19 février, Kiev

La guerre civile a commencé hier en Ukraine. Une manifestation loin d’être pacifique s’est affrontée aux forces de défense de l’État et aux unités formées par les partisans de l’actuel gouvernement, près du Vekhovna Rada (Parlement). Le 18 février, la police, ainsi que les paramilitaires, ont commis un bain de sang dans les quartiers gouvernementaux au cours duquel de nombreux manifestants ont été tués. Les bouchers des unités spéciales ont battu les détenus. Les députés du Parti des Régions et leurs laquais de la bourgeoisie du Parti ‟Communiste” de l’Ukraine ont fui le Parlement par un tunnel souterrain. Le vote des amendements constitutionnels, destinés à limiter le pouvoir présidentiel, n’a donc pas eu lieu.

Après leur défaite dans les quartiers gouvernementaux, les manifestants se replièrent sur le Maidan [place de l’Indépendance]. À 18 heures, le ministère de l’Intérieur et le Bureau de la sécurité intérieure (SBU) ont lancé un ultimatum aux manifestants, exigeant leur dispersion. A 20h00, les unités de la police spéciale et les forces paramilitaires, équipées de canons à eau et de véhicules blindés, se sont lancées à l’assaut des barricades. Les commandos de la police politique (SBU), ainsi que les troupes pro-gouvernementales ont fait usage de leurs armes à feu. Cependant, les manifestants ont réussi à brûler l’un des véhicules blindés de la police, et il s’est avéré que les forces gouvernementales n’étaient pas les seules en possession d’armes à feu. Selon les données publiées par la police (le 19 février, 16h00), 24 personnes ont été tuées : 14 manifestants et 10 policiers. Trente et un policiers ont été blessés par balle. Même si leur estimation des pertes du côté de la police est exacte, le nombre de victimes parmi les manifestants a été certainement sous-évalué. Les médecins du Maidan citent au moins 30 tués.

On a l’impression que le président Ianoukovitch était certain que la résistance serait écrasée dès le matin, et pour cela, il a invité les dirigeants de l’opposition à le rencontrer pour des négociations à 11 heures le 19 février. Comme les négociations n’ont pas eu lieu, nous pouvons en conclure que le plan du gouvernement a échoué. Pendant que les autorités échouaient à dégager le Maidan, les habitants de plusieurs régions de l’Ouest du pays ont occupé des bâtiments administratifs et chassé la police. En ce moment, la police, en tant qu’institution, a cessé d’exister dans la ville de Lviv. Selon le SBU, les manifestants se sont emparés de 1 500 armes à feu. En moins de 24 heures, le gouvernement central a perdu le contrôle d’une partie du pays. À l’heure actuelle, la démission du Président peut être la seule solution mais cela voudrait dire que lui, sa famille, ses multiples acolytes et sa clientèle, qui forment un groupe assez important dans le parti au pouvoir et l’appareil d’État, perdraient leur source de profits. Il est probable qu’ils ne l’accepteront pas.

La victoire de Ianoukovitch signifierait qu’il devient un dirigeant à vie et que le reste du pays sera voué à une vie de pauvreté, de corruption et de la suppression de leurs droits et libertés. Les régions rebelles connaissent maintenant des restaurations massives de ‟l’ordre constitutionnel”. Il est probable que l’éradication de ces ‟groupes terroristes” en Galicie prendra le caractère d’une purification ethnique. Les Radicaux orthodoxes fous du Parti des Régions considèrent, depuis longtemps, les conservateurs Gréco-catholiques comme des aides de l’‟Euro-Sodom”. Une telle opération ‟antiterroriste” serait effectuée avec l’aide de l’armée, comme le ministre de la défense, Lebedev, l’a déjà annoncé.

Aujourd’hui, l’Ukraine vit une tragédie, mais la véritable horreur commencera lorsque le gouvernement aura brisé l’opposition et ‟stabilisée” la situation. Les signes de la préparation d’une opération de nettoyage de masse se sont fait sentir dès le début février. La veille, le bureau du procureur a ouvert une procédure pénale contre 4 unités d’auto-défense de Maidan en tant que formations militaires illégales. Conformément à l’article 260 du Code pénal, les membres de ces unités peuvent encourir un emprisonnement de 2 à 15 ans. Cela signifie que le gouvernement avait l’intention de mettre plus de 10 mille citoyens derrière les barreaux. Dans les régions, ainsi que dans la capitale, n’agissent pas seulement les forces paramilitaires spéciales habituelles mais aussi des ‟escadrons de la mort” en renfort. Par exemple, la responsabilité d’avoir brûlé vif un activiste du Maidan de Zaporozhye a été revendiquée par une ‟division de la mort”, qui se fait appeler ‟Les fantômes de Sébastopol”. Ils ont annoncé qu’ils étaient prêts à faire subir un traitement similaire aux participants des Maidan de l’Est.

Dans le cas d’une victoire de l’opposition, la vie sera loin d’être rose non plus. Les fascistes constituent une minorité des manifestants, ils sont très actifs et pas très intelligents. Les quelques jours de trêve de la mi-février ont entraîné des conflits entre les groupes de droite, qui se sont traduits par plusieurs flambées de violences insensées, ainsi que les attaques contre des ‟hérétiques” idéologiques. Outre les fascistes, l’ancienne opposition expérimentée tentera également de prendre le pouvoir. Beaucoup d’entre eux ont déjà une certaine expérience de travail gouvernemental et ils ne sont pas étrangers à la corruption, au favoritisme et à l’utilisation des fonds budgétaires à des fins personnelles.

Les ‟concessions” qu’exige l’opposition au Parlement en ce moment sont pitoyables. Même la Constitution de 2004, qu’elle cherche à restaurer, donne trop de pouvoir au Président (le contrôle de la police anti-émeute et des forces spéciales en est un exemple), et le système électoral à la proportionnelle, avec des listes fermées, place le Parlement sur le contrôle d’un groupe de dirigeants semblables à des dictateurs, qui peuvent se compter sur les doigts d’une main. Avec le Président, ils pourront régner sans obstructions.

Leur deuxième demande – la nomination d’un Conseil des ministres composé de leaders de l’opposition – est tout à fait honteuse. Est-ce que les gens sont en train de risquer leur santé, leur liberté et leur vie pour que quelqu’un devienne Premier ministre, et qu’un autre parvienne à contrôler les flux de l’argent de la corruption ? C’est là le résultat logique de préférer les conversations gonflées de pathos sur ‟la nation”, et se focaliser sur les structures verticales liées à ces mêmes politiciens haïs, au lieu de développer des mouvements populaires de base auto-organisés autour de la défense d’intérêts matériels. Telle est la leçon principale que Maidan a encore à apprendre.
Cependant, nous serons en mesure de mettre cette leçon en pratique que si le gouvernement actuel perd la bataille.

L’opposition à l’intérieur et à l’extérieur du Parlement est divisée en de multiples factions hostiles et rivales. S’il gagne, le régime qui suivra sera instable et manquera de cohérence. Il sera aussi bourgeois et répressif que le Parti des Régions avant leur première démonstration de force contre les manifestants en novembre dernier.

La culpabilité pour le sang versé est pour partie celle de l’UE qui accepte volontiers de recevoir l’argent des salauds corrompus d’Ukraine, de Russie et de plusieurs pays africains, tout en négligeant de vérifier l’origine de ces ‟investissements”. C’est seulement après avoir vu les cadavres des victimes de ces ‟ investisseurs”, qu’ils deviennent si sentimentaux et si emplis pathos humanitaire.

Ce n’est pas notre guerre, mais la victoire du gouvernement signifiera la défaite des travailleurs. La victoire de l’opposition ne promet rien de bon non plus. Nous ne pouvons pas appeler le prolétariat à se sacrifier pour le bien de l’opposition et de ses intérêts. Nous pensons que l’ampleur de la participation à ce conflit est une question de choix personnel. Cependant, nous vous encourageons tous à éviter d’être enrôlés dans les forces militaires internes contrôlées par Ianoukovitch et à saboter par tous les moyens disponibles les actions du gouvernement.

Ni dieux, ni maîtres, ni nations, ni frontières !

Organisation de la ville de Kiev du Syndicat autonome des travailleurs.

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Traduction : XYZ / OCLibertaire

Manif contre l’ayrault Porc NDDL le 22-02-14 à Nantes

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Un car part de Brioude et passe par Clermont Ferrand…

Communiqué du GADI: Appel aux contre-manifestations antifascistes le 5 avril

« Le 26 janvier dernier, les fascistes organisateurs de la manifestation «jour de colère» ont réuni nombreux de leurs militants sur Paris.

Ils ont défilés avec des slogans clairement antisémites et des saluts nazis. Des groupes néo nazis (tel que les jeunesses pétainistes) étaient aux cotés des responsables politiques du Front National ainsi que de nombreux représentants de mouvements clairement fascistes: royalistes, extrémistes religieux, négationnistes, antisémites, homophobes…

La quasi-totalité des militants antifa ont étés pris au dépourvu car cet événement et leurs organisateurs n’ont pas montrés leur vrais visages avant le jour J.

Ces mêmes fascistes remettent le couvert en organisant le 05 avril prochain des manifestations dans toute les villes majeures de France.

Nous appelons clairement à l’organisation de contre-manifestations le jours même afin de faire barrage au fascisme.

Les groupes fascistes sont armés, organisés et extrêmement violents, ils l’ont déjà prouvé à de nombreuses reprises, l’exemple récent le plus connu en France étant l’assassinat du compagnon Clément Méric, il n’est malheureusement pas la seule victime.

Pour ces quelques dernières années, voici la liste des compagnons antifa assassinés:

Silvio Meier: Novembre 1992 Allemagne
Lin Newborn / Daniel Shersty: Juillet 1998 Etats Unis
Carlo Giuliani: Juillet 2001 Italie
Davide Cesare: Mars 2003 Italie
Nikolai Girenko: Juin 2004 Russie
Timur Kacharava: Novembre 2005 Russie
Alexander Ryukhin: Avril 2006 Russie
Ian Kucira: Janvier 2007 Pologne
Ilya Bondarenko: Juillet 2007 Russie
Carlos Palomino: Novembre 2007 Espagne
Jan Kucera: Janvier 2008 République tchèque
Aleksey Krilov: Mars 2008 Russie
Fyodor Filatov: Octobre 2008 Russie
Ivan Khutorskoi: Novembre 2009 Russie
Ilya Dzhaparidze: Juin 2009 Russie
Kostja Lunkin: Mai 2010 Russie
Clément Méric: Juin 2013 France
Pavlos Fyssas: Septembre 2013 Grèce

Good-night-wide-pride

la suite : Antifascistes Anarchistes Autonomes

Un peu d’infos contre la taule : pétition, soirées de soutiens, l’Anarchist Back Cross, soutien à Abdallah…

Pétition  » Pour que toutes les personnes détenues et malades puissent bénéficier de soins équivalents à ceux dont dispose l’ensemble de la population :

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Dans le cadre de notre partenariat avec « le guide à l’usage des proches de détenus » nous vous indiquons qu’une discussion sera prochainement organisée :

A la librairie des sources à Béziers: Jeudi 20 février à 18h30 

Rencontre avec l’auteur: Jean-Marc Rouillan

Il viendra nous parler de la vie au quotidien dans ce monde carcéral.
Une discussion abordera les questions multiples que pose l’emprisonnement.
Le rapport dedans dehors, les proches, les relations avec le personnel pénitentiaire, la question: pourquoi la prison??

 

Le guide à l’usage des proches des personnes incarcerées sera mise à disposition

Soyez nombreux et nombreuses à vous y rendre pour y rencontrer des personnes confrontées comme vous au monde carcéral et pour un bon moment au milieu de personnes sympathiques et solidaires ! lu sur Forum Prison

A ce sujet à Clermont Ferrand, la CNT-AIT/63 organise une la soirée du 14 mars, voici les infos :

- »Abolition de la prison » avec la présence des collectifs contre tous les enfermements et pour la parole des prisonnier-es: Papillon et l’Envolée St-Etienne, avec Jean-Marc Rouillan et la CNT-AIT 63. Table de presse abolitioniste, avec notamment le « Guide de soutien aux prisonnier-es », gratuit, dont nous relayons la diffusion localement. Organisé par la CNT-AIT 63.
+ d’infos à venir ou par mail cntait63@gmail.com
On voulait aussi vous présenter une orga à laquelle nous sommes proches, l’Anarchist Black Cross :

L’Anarchist Black Cross est une organisation qui milite pour la suppression des prisons. Les origines de l’ABC (pour Anarchist Black Cross) remontent à la Russie de 1905. Ce groupe s’appelait à l’origine l’Anarchist Red Cross, dans la Russie Tsariste, et avait pour but d’apporter de l’aide aux prisonniers politiques et à leurs familles, mais aussi de mettre en place des moyens de défense contre les raids politiques de l’armée Cosaque.

Le nom de cette organisation fut changé en Anarchist Black Cross lors de la Guerre civile russe, pour éviter les confusions avec l’International Red Cross.

Dans les années 1980, l’ABC se développe et de nouveaux groupes apparaissent en Amérique du Nord. De nombreux groupes autonomes existent encore aujourd’hui aux États-Unis, France, Biélorussie, etc, et continuent de s’occuper d’une large variété de problèmes relatifs à la prison.

Espagne : Solidarité avec Noelia Cotelo Riveiro + d’infos :  Liberté pour Noelia Cotelo Riveiro, prisonnière torturée, violée et éloignée à cause de sa lutte dans les geôles espagnoles.   http://albruxelles.wordpress.com/2014/01/21/espagne-solidarite-avec-noelia/

Au sujet de Georges Ibrahim Abdallah enfermé depuis 30ans, appel à soutien : être solidaire de Georges Ibrahim Abdallah n’est pas un délit ! plus d’infos : soutiengeorgesibrahimabdallah

Clermont Ferrand, le jeudi 20 février : projection débat « Lutter ici et maintenant » à l’HDV, 20h30

Jeudi 20 février à l’Hotel des Vil-e-s (Prix Libre) à Clermont Ferrand:

projection débat « Lutter ici et maintenant » à 20h30

Auberge espagnole à 19h30 

Orga : CNT-AIT/63, + d’infos : cntait63@gmail.com

20 février

 

autre info :
le 14 février La Grange à Palabre organise sa projection mensuelle à Tailhac (43)
« Fernand Pelloutier et  les bourses du travail »
En présence d’un compagnon de la CNT-AIT 63 pour la palabre après le film !
Rendez-vous à Tailhac le 14 février à 20h30 !
Salutations anarchosyndicalistes 

[Communiqué AIT]: Des serveurs-euses anarchosyndicalistes d’Allemagne en grève contre les licenciements

[Communiqué AIT]: Des serveurs-euses anarchosyndicalistes d'Allemagne en grève contre les licenciements soltrotz

La section gastronomie de la FAU (Syndicat des Travailleurs-euses Libres, section allemande de l’AIT) se bat pour monter un mouvement puissant dans cette branche. Des serveurs-euses d’un bar gauchiste, à la mode, à Dresden, sont en grève. Illes sont toutes et tous membres d’un groupe anarchosyndicaliste et ont été licencié-es pour des raisons douteuses. Désormais, la branche locale du syndicat se bat pour les ré-intégrations : cela nécessite un accord de l’entreprise ou, proposition alternative, la collectivisation de l’entreprise.

Les collègues ont fondé un groupe sur leur lieu de travail en mai 2013, dans lequel toutes et tous les serveurs-euses du club se sont organisé-es. En mai/juin, illes ont forcé le patron à augmenter les salaires de 20%. Après cela, illes se sont organisé-es avec des collègues d’autres entreprises et ont fondé la BNG-FAU (Section Gastronomie et Nutrition de la FAU) en juillet 2013.

Le mois dernier, la moitié des employé-es ont été licencié-es, par surprise. La BNG-FAU a interprété ceci comme une attaque contre l’organisation syndicale des serveurs-euses et a menacé de commencer une grève. Quand le propriétaire du restaurant « Trotzdem » a refusé de négocier, toutes et tous les travailleurs-euses organisé-es ont commencé une grève en février. Bien que la température a chuté jusqu’à -2 °C, de 10 à 20 personnes ont réalisé une action d’information envers les client-es, chaque jour de 8h à 12h. Le troisième jour, le propriétaire du club a engagé des briseurs-euses de grève; cependant les bénéfices chutent grâce à la solidarité des client-es qui ne vont plus dans ce club.

La presse relaie des informations sur ce conflit, tant au niveau local que national. Les grèves de travailleurs-euses de la gastronomie, qui gagnent 450 euros par moi, sont inhabituelles en Allamagne. Les syndicats centralisés ont seulement quelques adhérent-es dans quelques gros clubs et restaurants. De fait, la BNG-FAU est devenue plus visible dans le secteur gastronomique de Dresden que le syndicat social démocrate NGG (Syndicat de la Nourriture, des Boissons et de la Restauration).

Le propriétaire du club essaie d’attendre la fin de la situation, tandis que le nombre de client-es diminue toujours plus. Les piquets de grève de la BNG-FAU permettent de parler aux collègues d’autres clubs afin d’étende le conflit à d’autres entreprises. Le 10 février sont prévue deux conférences et une discussion ouverte pour informer sur la situation dans le secteur gastronomique.

Cette semaine, il y aura une formation juridique publique et une manifestation. Les piquets de grève de la BNG-FAU visitent quotidiennement d’autres clubs pour informer la population sur le conflit et faire connaître notre syndicat.

Les compagnes-ons seraient heureux-euses de recevoir des salutations solidaires d’autres pays pour montrer l’exemple de la solidarité des travailleurs-euses libertaires.

Plus d’infos: http://trotzdemunbequem.blogsport.de
bng-dd@fau.org

Compte en banque pour des dons de solidarité :

Allgemeines Syndikat Dresden
KTO: 4812891
BLZ: 83065408
IBAN: DE11 8306 5408 0004 8128 91
BIC (SWIFT-Code): GENODEF1SLR
Kreditinstitut: VR-Bank Altenburger Land EG:
Note: Trotzdem unbequem

Rennes. La manifestation anti-FN dégénère

Samedi soir une réunion publique du Front National dans le cadre des élections municipales se tenait à la salle de la Cité. La manifestation qui se tenait pour s’y opposer a dégénéré laissant place à des dégradations et des heurts avec les forces de l’ordre.

 
 
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Plusieurs organisations de gauche, comme le Parti de Gauche, Europe Écologie, le NPA, la CGT, Solidaires mais aussi le collectif antifasciste, la fédération anarchiste, ou encore le Collectif rennais autonome contre l’extrême droite (Craced) avaient appelé à différents rassemblements.

Vers 18 h 30 c’est sur la place de la mairie, que les partis politiques et les syndicats se sont regroupés. Environ 150 manifestants était notamment venus dénoncer la réunion de ce meeting

« dans la maison du peuple un lieu emblématique du mouvement ouvrier et syndical rennais ». Après différentes prises de paroles le rassemblement s’est dispersé dans le calme vers 19 h.

VITRINES BRISÉES, VOITURE INCENDIÉE…

Les différents groupes antifascistes, environ 500 personnes au départ, s’étaient eux donnés rendez-vous, à la même heure, en bas de la place des Lices, non loin de salle où se tenait le meeting du FN rue Saint-Louis. Pour éviter d’éventuels heurts 200 policiers avaient été déployés dans ce secteur. Les premiers accrochages avec les forces de l’ordre se sont déroulés vers 19 h 30 rue de la Chalotais alors que les manifestants d’extrême gauche marchaient vers le local de campagne du Front National situé boulevard de la Liberté. Le cortège est ensuite remonté en direction de la place des Lices. Sur son passage plusieurs vitrines d’agence immobilière, rue de la monnaie, place Saint-Michel ont été brisées ainsi que celle d’une banque place des Lices. Un poste de police situé rue de Penhouët à également été pris pour cible et une voiture a été incendiée rue de Saint-Malo.

INTERPELLATIONS

Vers 20 h environ 350 personnes, pour la plupart le visage dissimulé, se sont regroupées place Sainte-Anne. Là des bouteilles de verre, des pierres, des pavés, des bouts de bois ont été lancés en direction ds CRS qui bloquaient l’entrée de la rue de l’échange. Un canon à eau et des jets de gaz lacrymogène ont été utilisés pour repousser les manifestants qui voulaient en découdre. La manifestation s’est finalement dispersée vers 20 h 30. De son côté le FN a tenu son meeting devant quelques dizaines de personnes. Au moins trois manifestants ont été interpellés et cinq policiers ont été légèrement blessés.

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http://www.rennes.lemensuel.com/actualite/article/2014/02/08/meeting-du-fn-la-manifestation-antifasciste-degenere-15149.html

9/02/2014 : Communiqué paru  à la suite d’un article de Rue89 :

A propos d’hier soir à Rennes pour donner une explication aux dommages collatéraux ….

 » Il aurait été bienvenu de donner tout le contexte : la salle que la municipalité PS avait accordée aux fascistes était celle où historiquement se tenaient les rassemblements syndicaux, ouvriers, de gauche, anti-fascistes et anti racistes, malgré les protestations des associations ardennaise. La ville de Renes dispose d’autres salles municipales qui pouvaient accueillir les cent fascistes présents (on interdit Dieudonné et on autorise les Le Pen dans une salle historiquement de gauche !) C’est une véritable « quenelle » que la ville de Rennes a faite aux associations anti)fascistes en autorisant aux fascistes le droit d’occuper leur salle, pour un meeting haineux ! Que ça ait révolté ces gens quoi de plus normal ! » commentaire de « paradoxa » :

http://rue89.nouvelobs.com/zapnet/2014/02/09/plongee-impressionnante-manif-antifa-degenere-249778

 

Source : http://www.communisme-ouvrier.info/  (mais nous sommes néanmoins antimarxistes parce que révolutionnaires…)

[Communiqué AIT] Solidarité face à la répression à l’Hôpital San Carlo

 

[Communiqué AIT] Solidarité face à la répression à l'Hôpital San Carlo sancrlsm

L’Union Syndicale Italienne exprime son désarroi quant à la situation à l’Hôpital San Carlo. En novembre dernier, les travailleurs-euses reçurent une amende de 12 000 euros, accusé-es d’avoir « insulté »  l’administration de l’hôpital. Ce n’est pas la première fois que l’administration les traîne en justice pour leurs critiques : il y a eu 5 dossiers ces dernières années. Cependant les travailleurs-euses ont pu prouver leurs allégations, qui justifier de telles critiques.

Plutôt que d’adresser l’accusation à un système de santé mal entretenu, ce que le syndicat USI a dénoncé dans son bulletin interne, le juge a estimé que le problème venait du fait de surnommer deux administrateurs de l’hôpital « Beagle Boys », dans un tract. L’USI condamne ce jugement, qui est une exagération. 

L’USI note également qu’en même temps que le jugement, les autorités ont ordonné la destruction d’une partie de l’hôpital à cause de son mauvais état technique : ce mauvais état provient du manque de financement. Globalement, le syndicat lutte contre la destruction du système de protection sociale.

L’Association Internationale des Travailleurs-euses exprime sa solidarité avec celles et ceux qui luttent contre le démantèlement du système publique de santé et à nos compagnes et compagnons de l’USI. De même, nous condamnons la répression des militant-es pour une telle raison et appelons à soutenir le syndicat en contribuant au fond de solidarité.

Les dons peuvent être envoyés à  

CURRENT ACCOUNT 46004 à la  Banca Popolare di Milano ag.5, au nom de USIS
(Syndicat de la Santé de l’USI)
IBAN: IT22 Y 05584 01605 000 000 046 004 stating the reason « Sentenza San Carlo »

 

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Fernand Pelloutier, « Lettre aux Anarchistes »…

« … nous sommes en outre ce qu’ils ne sont pas [marxistes et socialistes]: des révoltés de toutes les heures, des hommes vraiment sans dieu, sans maître et sans patrie, les ennemis irréconciliables de tout despotisme, moral ou matériel, individuel ou collectif, c’est à dire des lois et des dictatures (y compris celle du prolétariat) et les amants passionnés de la culture de soi-même ».


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