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Archives pour janvier 2015


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3 ans déjà, Wissam on oublie pas !

Ca fait 3 ans que Wissam est mort et parce qu’on oublie pas, on diffuse ça :

Homicides, accidents, « malaises », légitime défense : 50 ans de morts par la police

Il n’existe pas, en France, de décompte officiel des interventions des forces de l’ordre ayant entraîné la mort. Combien de décès liés à une opération de police en 2013 ? Les années précédentes ? Dans quelles circonstances policiers ou gendarmes font-ils usage de la force, au risque d’entraîner la mort ? Les bavures avérées sont-elles marginales ? Impossible de le savoir autrement qu’en recensant soi-même le nombre de cas où un simple contrôle, une interpellation ou une poursuite de suspects se sont conclus par la mort des personnes ciblées. Basta ! s’est attelé à cette tâche. Et publie une base de données inédite, collectant ces informations sur près d’un demi-siècle. Dans le but d’ouvrir le débat sur ce qui semble être un tabou. La suite sur basta.mag

PS : merci à Farid (tu passes quand tu veux à la perm) pour son courrier aux parents de Rémi (Fraisse) qu’on a diffusé au mieux dans les milieux libertaires. des anacho-syndicalistes de la CNT-AIT/63

De la marchandise au marché et à la marchandisation (G. Cipriani)

Car les mots qui suivent sont encore et toujours d’actualité, on les rediffuse :

Extrait de réflexions (lettre à Pascaline) de G. Cipriani (écrit en décembre 2008) sur de la marchandise au marché à la marchandisation :

« ……….la marchandise et la marchandisation ne sont pas les résultats directs d’un superlatif nommé « marché », mais il y a marchandise et marchandisation pour autant que la production est vouée dans l’idée déjà à l’échange marchand – un kilo de beurre contre une place de cinéma par le biais de la money constitue le travail concret, immédiat, en travail social abstrait régi par l’offre et la demande dont résulte le marché!

Comme tu le vois, de la marchandise au marché et à la marchandisation, il y a donc tout un mode de vie et de réflexion en jeu ... et il est bien sûr évident que s’il existe quelque part dans le monde une télé ou un portable, alors le paysan de n’importe quel village reculé de la planète voudra y avoir accès pour autant qu’il en a connaissance et devra, pour ce faire … déjà dans l’idée … produire de sa terre des biens échangeables, des marchandises et cela, quitte à se faire chose de la chose (le portable) en s’autoexploitant et en s’autoaliénant, pour dégager de son travail concret, par le biais d’un produit marchand, une plus-value financière afin d’acquérir le produit convoité (le portable) par le biais des capitalistes qui en sont les médiateurs et qui tireront leur profit de ses transactions.

C’est aussi pourquoi toute invention technologique (1) qui aura une valeur d’usage conditionnera, produira, en raison de sa valeur d’échange – résultat de l’offre (modulé par la productivité) et de la demande – une paupérisation réelle et concrète qui occasionnera une marchandisation s’opérant dans un reproduction élargie qui est le signe même, le caractère du Capital comme relation sociale: de nouveaux individus, jusqu’alors épargné par la progression du capital, seront alors voués à se salarier, c’est-à-dire à devoir se vendre, non seulement comme force de travail, mais bien comme agents du rapport d’échange qui est à l’origine de la reproduction élargie du capital en tant que rapport social.

Bref, tout commence, passe et s’aboutit dans l’échange et sa reproduction comme échange marchand! Déjà dans l’idée!

La marchandisation, donc la chosification, la réifaction, n’est pas une fatalité naturelle et éternelle, mais bien une production de la production capitaliste qui a son origine dans la dépossession des moyens de production qui frappe les salarié(e)s, les travailleurs et qui exclut de ce fait la possibilité et toute faculté au don pour s’extraire du rapport d’échange marchand – et même s’il reste le vol pour s’approprier les conditions du don, à ce jeu-là les capitalistes sont encore les maîtres car ils sont les plus grands voleurs de la plus-value créée par le travail salarié au moyen de la consommation des biens produits dont ils tirent leur profit! Bref, rien ne les effraie moins que le vol et la consommation puisque ce sont les conditions de la production du capital.

(…) On ne dira jamais assez que le capitalisme/la chosification, c’est d’abord une question de rapport donnant-donnant: d’échange marchand! »

(1) Et l’argent est bien sûr la première et la plus performante de toutes les inventions technologiques puisqu’il permet de les produire toutes et d’en acquérir tous les biens fabriqués et vendus en résultant!

je veux poursuivre un moment encore le propos de mon post-scriptum, joint à ma dernière carte pour te dire que c’est la généralisation des rapports individuels d’échange marchand qui forme alors le marché (mondial par son évolution constante depuis 1492 et la découverte des Amériques) ouvert à l’offre (la productionde biens de consommation) et à la demande (régie par les besoins toujours sociaux), sous l’influence de la productivité du travail qui se manifeste conséquemment par l’existence dominante du binôme : concurrence et monopolisation ( = multinationales), qui est cause d’un développement inégal entre les entreprises, les économies nationales et bien sûr donc – les individus, avec pour résultat : historiquement des conflits armés (mondiaux et autres) pour réguler les crises (3) en tous genres que produit ce développement contradictoire – Toujours contradictoires et chaotique en raison de ses origines comme de ses aboutissements dans le rapport d’échange marchand qui est nécessairement inégal : l’opportunité d’acheter se paie toujours de la nécessité de (se) vendre et celle ou celui qui ne possède rien d’autre que sa « liberté » est nécessairement toujours contraint de l’aliéner pour survivre, déjà physiquement. Ce qui a entre autres pour conséquence de rendre la liberté uniquement formelle, donc la rend dépendante de la réalisation d’un échange: a fortiori dès lors bien peu égalitaire et confraternelle… »

3) réguler les crises, voire les produire, pour ajuster de nouveaux débouchés et possibilités comme pour ouvrir de nouveaux marchés à l’avancée du totalitarisme marchand du Capital et ce, notamment en paupérisant les populations atteintes par le conflit armé – c’est évidemment dans ce contexte que s’explique et se comprend le rôle de l’Otan. En vérité, il n’y a aucun rapport humain qui ne soit plus subordonné aux marchandises et à la marchandisation que les rapports relatifs et liés à la guerre, à la menée des conflits armés, et ce, de l’arme au poing au moindre GPS et autre carte d’état-major, dont le défaut peut entraîner n’importe quel faux pas qui constitue dès lors un danger existentiel. C’est bien pourquoi l’OTAN est depuis 60 ansd le fer de lance de la marchandisation et du totalitarisme du Capital, niant concrètement la liberté au nom de l’idée de liberté, à travers la planète!…. »
issu du blog linter
Salut à toi Georges ;-)

Au feu les pompiers, la maison qui brûle

Aujourd’hui (30 décembre), un glorieux article de La Montagne relatait notre chaleureuse mésaventure d’hier soir sous le titre « Un feu se déclare dans un squat avenue d’Italie ».

Oui, en effet, il y a eu un feu, une histoire bête comme il en arrive souvent quand on se chauffe avec des radiateurs électriques. Deux habitants sont intervenus pour contenir les flammes dans la pièce où elles avaient pris. Les pompiers ont ensuite fini d’éteindre le brasier. Classique jusque là.Mais on a eu le droit aussi à des keufs en uniforme et en civil, deux élues, un journaleux, le directeur de la maîtrise d’ouvrage de l’OPHIS (propriétaire du bâtiment)… Ça c’est moins courant !

Alors que ça fait deux mois qu’on a contacté les propriétaires pour leur annoncer qu’on était là et leur expliquer ce qu’on comptait faire de ce bâtiment, sans avoir de réponse, ça nous a fait bien rire de les voir débarquer à cette occasion.Quant à ERDF, pour changer, ils ont profité de la coupure d’électricité normale dans ces circonstances pour retenter de nous la faire à l’envers.

Au final, moins de 24 heures après l’incident, on est toujours là, avec la rage et la joie.

Bonne et squat’heureuse année !

transmis de lacle


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