• Accueil
  • > Archives pour janvier 2016

Archives pour janvier 2016


123

[ZAD] : Les forces de l’ordre avec les citoyens – Offensive et sabotage

Le 9 janvier, c’était journée de mobilisation contre l’aéroport à NDDL, pour la ZAD, mettez y ce que vous voulez.

Lors de la préparation de la ballade de l’aprem par ici, on a pu apercevoir deux pancartes parmi  d’autres : l’une avec « Les forces de l’ordre avec les citoyens » l’autre « Offensive et sabotage ». C’est donc de ces deux idées, de ces deux pratiques et de la ZAD que ça va causer.

La ZAD, Zone à Défendre… à NDDL. C’est un gloubi-boulga (donc forcément indigeste, qui a dit dégueulasse ?) de pleins de gens. Il y a ceux qui luttent pour le territoire, pour l’écologie, pour le contrôle citoyen, pour Mélanchon, pour SUD, pour Alternative Libertaire, pour qui tu veux. Il y a aussi, et oui disons le, un bon paquet d’alcooliques et d’amateurs de « Je me drogue, je suis un rebelle » et il y a aussi des anarchistes (qui vont parfois très bien dans la seconde catégorie, et parfois s’accoquinent très bien avec la première). Il y a des anarchistes offensifs, qui veulent attaquer Vinci, certes, mais globalement l’Etat. « Contre l’aéroport et son monde » entend-on.

Mais comment faire alors ? Pour annoncer la ballade en cet après-midi du 9, ça a du jongler avec phraséologie révolutionnaire et réalité du terrain: la ZAD, comme l’assistance, était remplie de citoyennistes. On ne « détruit » donc pas le monde, on le « change », on crée des alternatives. Et finalement c’est ça la ZAD, on se dit parfois que heureusement pour elles et eux que Vinci est venu mettre l’élec…

Nous autres anarchistes, que peut-on faire ? Lorsque l’initiative vient d’individualités anarchistes, il y a selon moi deux possibilités. La première, virer tous ces citoyens, ces poukaves, ces gauchistes (souvent les 3 en 1). Après tout eux se sont jamais privés de le faire dans « leurs manifs ». On va pas refaire l’histoire du nombre de compagnes-ons balancé-es aux keufs, de bâtiments, de chantiers, de vitrines… protégées encore et toujours par la gauche (et sa gauche, et sa gauche, fut-elle libertaire). C’est autoritaire comme comportement, et après tout, on le savait que ça mélangerait tout un type de gens. Sinon on peut aussi se dire qu’on a rien à faire avec ça, que la ZAD c’est bien mais en fait bôf. Que pour être « offensif et saboteur » ça se fait sans tout cette faune. A-t-on besoin d’un collectif de soutien à la ZAD qui ramènera forcément de tout ? Ou comme le dit une des affiches « En cas de démarrage des travaux ou d’expulsion de  la ZAD : Mobilisations, Occupations, Blocages » ? Et si y’a pas tout ça on ne fait rien ? On attend ? C’est encore être dépendant de l’Etat.

Agissons hors des sentiers, fussent-ils ZADistes !

[Bruxelles] : A chacune ses responsabilités

Après une nouvelle journée de travail dans sa carrière déjà très longue, siégeant comme présidente de la Cour d’Appel de Bruxelles, Karin Gérard se disait d’aller faire tranquillement quelques courses sur l’avenue Louise. Pas facile son travail, toute une journée à humilier et à rabaisser des personnes, à représenter la voix de la Société et de la Loi, à menacer et à condamner des personnes à des peines de prison. Alors bienvenu le petit moment de détente marchande. 
Sauf que, le 5 janvier, cela ne s’est pas passé comme prévu. Car près de Louise, trois individus l’attendaient. Ils auraient dit « Bonjour Madame Gérard » avant de lui casser la gueule, la débarrassant sur le passage de quelques bijoux. Madame Gérard a dû être hospitalisée. Et que c’est une acharnée, elle l’a prouvée encore avec sa réapparition à peine deux jours plus tard au tribunal. « L’incapacité de travail, je m’en fous… » a-t-elle déclarée aux journalistes, rajoutant que c’était déjà la cinquième fois qu’elle se fait agresser. 
Elle y tient, à son travail de bourreau.

Source: http://www.lacavale.be

[Feux de rage et de joie] : Nouvel an agité

Certains réveillonnent en fêtant l’aliénation, d’autres passent à l’offensive…

 

Hambach (Rhénanie du Nord-Westphalie, Allemagne) : Incendie et sabotage contre la mine de lignite à ciel ouvert

http://cettesemaine.info/breves/spip.php?article1395&lang=fr

Leipzig (Allemagne) : la douane perd huit véhicules pour le nouvel an

http://cettesemaine.info/breves/spip.php?article1399&lang=fr

fRance : Plus de 800 véhicules incendiés pour le réveillon

http://cettesemaine.info/breves/spip.php?article1397&lang=fr

 

Bruxelles : Joyeux Bordel

http://www.lacavale.be/spip.php?article295

Comment l’état d’« urgence » va durer toujours…

(rappelons que nous sommes contre tout Etat, et pas seulement contre l’Etat d’urgence… qui n’est qu’une forme que peut prendre l’Etat)

 

« L’état d’urgence n’a pas vocation à durer », a déclaré aujourd’hui François Hollande. Les cons n’ont pas vocation à voler, et pourtant la liste des chefs d’escadrille est déjà longue dans l’histoire de la République.

 

Il suffit, comme toujours, de se mettre d’accord sur les mots. En effet, par définition, l’« état d’urgence » n’a pas vocation à durer. Un peu comme un éphémère n’a pas vocation à vivre autant qu’un éléphant. La différence est qu’il n’existe pas (encore !) de recette pour faire atteindre au premier la longévité du second, d’où son nom.

Or il existe un moyen assez simple de prolonger (les dispositions de) l’état d’urgence, tout en mettant fin officiellement à ce dernier en tant que dispositif limité dans le temps : intégrer les dites dispositions au droit pénal courant. C’est ce que le gouvernement se propose de faire. On pourra ainsi enregistrer la fin de l’état d’urgence, et donc ne pas le « prolonger », tout en conservant le « bénéfice » de ses dispositions d’exception.

Certes la lecture de ce texte est assez rébarbative, mais faites un effort : ça n’est rien à côté de la situation qu’il va créer.

Ci-dessous, le pdf complet à télécharger :

PDF - 2.5 Mo

[Source Lignes de Force.]

Bonne résolution 2016

Bonne résolution 2016 arton4842-25f73

Notre point de vue, ici exposé à chaudsur les événements survenus voilà un an à Paris, n’a bien entendu pas changé. Toute perspective de subversion révolutionnaire de la société demeure aujourd’hui impossible en France du fait de la décomposition idéologique à peu près totale de l’ancienne radicalité prolétarienne de ce pays. Cette impossibilité existait avant les attentats. Elle demeure. L’instauration de l’état d’urgence n’est pas la cause, ou l’une des causes, mais bien la conséquence, la plus spectaculairement hideuse, de ce fait. La police, à elle seule, n’a jamais suffi, nulle part, à ôter aux révolutionnaires leur envie révolutionnaire, quand cette envie existait. Cette envie a simplementdisparu voilà belle lurette. Et la montée en puissance ordinaire, « quiétiste  », comme disent les imbéciles, du fanatisme religieux au sein des masses, en France comme ailleurs, fournit évidemment la clé historique essentielle d’une telle décomposition, d’un tel abrutissement contre-révolutionnaire.

 

 

JPEG - 73 ko
En marge d’une manifestation « antifasciste », une semaine après le carnage à Charlie-Hebdo (Paris, janvier 2015).

 

L’acculturation, l’analphabétisation politiques de la période libérale n’auront fait qu’accompagner, accélérer ce processus, sans pour autant que tout le monde soit déterminé fatalement à se crétiniser identiquement dans la religiosité castratrice. Personne n’est jamais fatalement déterminé à une évolution de ce genre, qui est résistible, autant que le fascisme l’était, en d’autres temps. Les hommes, y compris les hommes pauvres, demeurent libres de devenir, ou de rester, soit des êtres incultes et stupides, autrement dit soumis, soit des révoltés. La conscience de classe n’est pas un privilège de riche blanc éduqué, ainsi que l’estiment les gauchistes petits-bourgeois, de fait ainsi racistes et paternalistes, mais au contraire la seule première possession spontanée du pauvre, laquelle assure d’abord sa survie élémentaire, et demande ensuite, en tant que fait organique primitif, à se voir enrichie : socialement travaillée. Si grandes que soient ses souffrances, ses humiliations, l’exploitation économique féroce dont il est victime, toutes qualités que nous ne contestons pas (faudrait vraiment être con, aveugle et réactionnaire), nous ne sortons néanmoins pas de là : le prolétariat est révolutionnaire ou n’est rien. Nous n’attendons, en conséquence, absolument rien, nous-mêmes, aujourd’hui et pour longtemps, de ce prolétariat au nom duquel nous ne parlerons jamais, que nous ne draguons pas, comme font les léninistes de tous bords, avec lesquels nous partageons, en revanche, cette seule phrase importante de leur programme, qu’ils n’ont eux-mêmes jamais comprise : sans théorie révolutionnaire, pas de mouvement révolutionnaire. Les gauchistes, dans leur immense majorité, n’ont toujours en effet théoriquement rien compris, rien voulu comprendre, de ce qui s’est passé voilà un an, à Paris. Ils n’ont pas compris que quelque chose avait, avec ce grand massacre (au départ simplement symptomatique et révélateur), irrémédiablement changé dans la société, et qui signait, au passage, leur propre arrêt de mort collectif, invalidait leurs misérables codes abstraits antédiluviens, les condamnait définitivement à disparaître du paysage, dans leur pitoyable existence politique en marge perpétuelle du mouvement historique réel, dont ils persistent cependant, fines mouches littéraires ou universitaires donneuses de leçons, à se croire la pointe consciente la plus sophistiquée.

Il ne s’agit nullement, quant à nous, et en ce jour de communion mémorielle républicaine, de « faire du sentimentalisme à l’égard de la France », comme disait Kropotkine, qui trahit en 1914 pour rejoindre l’Union Sacrée. Il s’agit juste de haïr, demain autant qu’hier, la France républicaine pour les seules bonnes raisons qui vaillent, c’est-à-dire pour son État, sa police, ses curés et racialistes divers, coalisés, lesquels nous rendent également, au quotidien, tout espoir impossible. 
Et non, comme c’est le cas aujourd’hui dans une part décisive sinon majoritaire de la population prolétarienne, parce que la France marie les pédés, que les femmes y sont juridiquement les égales des hommes, que la moitié de sa population s’y déclare athée et que, de manière générale, la culture populaire française, désormais passée, c’est-à-dire ne survivant plus qu’à l’état de parodie sinistre chez les bourgeois, fut, notamment, l’une des plus libertines, des plus libertaires, des plus frondeuses, et des plus égalitaristes du monde.

Il y a un an, tout rond, une douzaine de journalistes de centre-gauche se trouva massacrée, à Paris, en France, pour avoir osé dessiner le prophète
Or dessiner le prophète, faut-il le rappeler à certains, n’est rien. 
Abattre Dieu, dans le but de prendre sa place, est un projet autrement ambitieux.

[Source : Le Moine bleu.]

22 janvier, soirée de soutien face à la répression : COP21, ZAD, Pandora…

Face à la répression, rien ne sert de prier…


La répression s’est toujours abattue sur celles et ceux qui sortent du rang. Que  ce soit en  dictature, en  monarchie ou  en  social-démocratie, l’emballage  change  mais le  contenu reste le même : il s’agit d’écraser toute envie de révolte, toute tentative  d’ouvrir des brèches dans l’ordre existant. Ces derniers temps, de la ZAD à la COP21
sous état d’urgence en passant par l’Opération Pandora en Espagne (et ce ne sont que quelques   exemples),   l’État   a   déployé   son   arsenal   juridico-médiatico-policier : amendes,   expropriations,   TIG,   bracelets   électroniques,   assignations   à   résidence, prison avec ou sans sursis, procédures antiterroristes… tout y passe ! Puisque se
plaindre de cette forme de domination est inutile, puisque les fondements de cette société sont garantis par la répression, face à elle rien ne sert de prier, mieux vaut s’outiller et surtout, s’entraider. L’idée de cette soirée, c’est de se retrouver pour apporter un soutien financier et ainsi renflouer autant que possible les caisses anti-répression de la COP21, de la ZAD et des inculpé-e-s de Pandora en Espagne. De le faire en partageant de la musique, de la
nourriture et de la bonne humeur. Mais il s’agit aussi de partager de l’information, des témoignages, des idées grâce à des textes, des lectures à hautes voix, de la discussion. Car récolter de l’argent est une chose, mais la solidarité c’est aussi ne pas perdre de vue ce contre quoi ces compagnon-ne-s se battent. C’est prolonger leur lutte et leur révolte.  La   solidarité   reste   une   de   nos   armes   à   affûter   contre   un   système   qui fonctionne aussi sur l’intimidation et sur l’atomisation.

 

 
19h BOUFFE SONORE
Repas végétarien accompagné de lecture à hautes voix.
21h CONCERTS
+ Petit Bonhomme // transe-folk-noise // Drôme
+ Zone Infinie // punk-rock // Saint-Etienne
+ Akus // digital dub, progressive dubstep, drum n’bass // Clermont
+ MadDog // dub roots stepper, drum n’dubstep, electro world // Chateauroux
INFOKIOSQUE
Brochures et revues à lire sur place ou à  embarquer, à partager et à critiquer…
PARTICIPATION LIBRE ET SOLIDAIRE
22 JANVIER – À PARTIR DE 19H – HÔTEL DES VIL-E-S
55 AV. DE L’UNION SOVIÉTIQUE – CLERMONT

soutien ZAD63

[Corse] : Manifestations xénophobes à Ajaccio

Les événements survenus en Corse illustrent une tendance locale particulièrement forte à la xénophobie et au racisme (très porté sur les “arabes”, mais pas moins virulent pour d’autres populations). On espère qu’ils pousseront les anti-autoritaires intelligents à des réflexions poussées autour des questions identitaires, mais également en ce qui concerne la situation qui prévaut en Corse, au-delà des banalités gauchistes de base, comme celles que contient le communiqué du groupe Juifs et juives révolutionnaires (qu’on peut lire ici), qui reste très en dessous de son sujet.

 

Rappelons que la Corse a récemment obtenu un nouveau statut, et qu’y a eu lieu une poussée nationaliste importante, avec des discours et une mise en scène très particuliers (voir ici). Au grand dam des nouveaux défenseurs des cultures, nous avons le regret d’affirmer que ce qui est habituellement identifié comme des “traditions” issues d’une prétendue “culture” corse est de l’ordre de la réaction pure et dure. Il est évident que le développement des antagonismes contre les diverses formes d’autorité en Corse devra passer par la critique (théorique et pratique) de la logique clanique et chauvine extrêmement présente dans l’île, qui va de pair avec son utilisation par les mafias politico-criminelles, bien moins opposées qu’elles ne l’affirment parfois (quand cela sert leurs intérêts) à l’État français. On peut s’en convaincre si l’on se penche sur les liens qu’entretiennent de nombreux politiciens rompus à l’exercice du pouvoir avec les clans corses, ou du rôle contre-révolutionnaire du “milieu” à différentes périodes de l’histoire récente (durant l’occupation et la collaboration avec les nazis, contre les syndicalistes marseillais dans les années 50, ou autour du SAC de Pasqua).

Pour qui connait un minimum la Corse, les événements d’Ajaccio ont tout de la normalité. Les violences contre les “arabes” y sont habituelles depuis des décennies, comme le discours qui exige des immigrés qu’en Corse, ils marchent tête baissée.
Si la misère économique (qui pousse les Corses à l’exil sur le “continent”) permet aux discours xénophobes de prospérer, c’est aussi la tolérance pour les logiques mafieuses et les petits arrangements (qui font de la Corse la région la plus meurtrière d’Europe) qui empêche la véritable solidarité de classe, en dehors des pseudo-appartenances : rappelons que les événements d’Ajaccio ont vu une partie de la population se solidariser des flics et des pompiers contre les méchants arabes des cités.

On ne saurait oublier que les oppositions, même en Corse, ont parfois été plus claires : notamment en septembre 2005 avec un important mouvement contre les privatisations, en lien avec ce qui se passait “sur le continent”, avec de nombreux actes typiques des mouvements à caractère semi-insurrectionnel (barricades, incendies, blocages des ports, camions coulés, grèves solidaires, détournement d’un ferry, occupation de la mairie de Bastia), et une identification claire des ennemis à combattre (dont les nationalistes corses).

[Notes rédigées par Pi et SF, reprises des nouvelles d’opposition de décembre 2015.]


Une semaine après, les salopards font encore des vagues…
Pour mémoire, sur l’ile de beauté, il y a dix ans, alors que les banlieues françaises flambaient de rage sans soucis de couleur ou de « race », mais avec un certain soucis de classe (et notamment en Corse et plus massivement sur la Côte d’azur), les fachos nationalistes jouaient déjà de la bombinette pour exprimer leur diarrhée identitaire, raciste et xénophobe.

 

Source: nonfides
(sources bourgeoises)

La loi de Dieu est éternelle et inaltérable

La loi de Dieu est éternelle et inaltérable arton4829-efd3a

Lors d’une de ses émissions, une célèbre animatrice radio états-unienne fit remarquer que l’homosexualité est une perversion. « C’est ce que dit la Bible dans le livre du Lévitique, chapitre 18, verset 22 : « Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme : ce serait une abomination ». La Bible le dit. Un point c’est tout », affirma-t-elle. Quelques jours plus tard, un auditeur lui adressa une lettre ouverte qui disait :

 

« Merci de mettre autant de ferveur à éduquer les gens à la Loi de Dieu. J’apprends beaucoup à l’écoute de votre programme et j’essaie d’en faire profiter tout le monde. Mais j’aurais besoin de conseils quant à d’autres lois bibliques.

Par exemple, je souhaiterais vendre ma fille comme servante, tel que c’est indiqué dans le livre de l’Exode, chapitre 21, verset 7. A votre avis, quel serait le meilleur prix ?

Le Lévitique aussi, chapitre 25, verset 44, enseigne que je peux posséder des esclaves, hommes ou femmes, à condition qu’ils soient achetés dans des nations voisines. Un ami affirme que ceci est applicable aux mexicains, mais pas aux canadiens. Pourriez-vous m’éclairer sur ce point ? Pourquoi est-ce que je ne peux pas posséder des esclaves canadiens ?

J’ai un voisin qui tient à travailler le samedi. L’Exode, chapitre 35, verset 2, dit clairement qu’il doit être condamné à mort. Je suis obligé de le tuer moi-même ? Pourriez-vous me soulager de cette question gênante d’une quelconque manière ?

Autre chose : le Lévitique, chapitre 21, verset 18, dit qu’on ne peut pas s’approcher de l’autel de Dieu si on a des problèmes de vue. J’ai besoin de lunettes pour lire. Mon acuité visuelle doit-elle être de 100% ? Serait-il possible de revoir cette exigence à la baisse ?

Un de mes amis pense que même si c’est abominable de manger des fruits de mer (Lévitique 11:10), l’homosexualité est encore plus abominable. Je ne suis pas d’accord. Pouvez-vous régler notre différend ?

La plupart de mes amis de sexe masculin se font couper les cheveux, y compris autour des tempes, alors que c’est expressément interdit par Le Lévitique (19:27). Comment doivent-ils mourir ?

Je sais que l’on ne me permet aucun contact avec une femme tant qu’elle est dans sa période de règles (Levitique. 15:19-24). Le problème est : comment le dire ? J’ai essayé de demander, mais la plupart des femmes s’en offusquent…

Quand je brûle un taureau sur l’autel du sacrifice, je sais que l’odeur qui se dégage est apaisante pour le Seigneur (Levitique. 1:9). Le problème, c’est mes voisins : ils trouvent que cette odeur n’est pas apaisante pour eux. Dois-je les châtier en les frappant ?

Un dernier conseil. Mon oncle ne respecte pas ce que dit le Lévitique, chapitre 19, verset 19, en plantant deux types de culture différents dans le même champ, de même que sa femme qui porte des vêtements faits de différents tissus, coton et polyester. De plus, il passe ses journées à médire et à blasphémer. Est-il nécessaire d’aller jusqu’au bout de la procédure embarrassante de réunir tous les habitants du village pour lapider mon oncle et ma tante, comme le prescrit le Lévitique, chapitre 24, versets 10 à 16 ? On ne pourrait pas plutôt les brûler vifs au cours d’une simple réunion familiale privée, comme ça se fait avec ceux qui dorment avec des parents proches, tel qu’il est indiqué dans le livre sacré, chapitre 20, verset 14 ?

Je sais que vous avez étudié à fond tous ces cas, aussi ai-je confiance en votre aide.

Merci encore de nous rappeler que la loi de Dieu est éternelle et inaltérable.

Votre disciple dévoué et fan admiratif.

 

Source: mondialisme.org

«Dieu» sait-il tirer à la kalache? «Dieu» court-il? (et si oui, à quelle vitesse?) «Dieu» fait-il caca?

…Tout le monde se pose ces graves questions, même Valérie Pécresse, c’est vous dire ! (elle déclare sérieusement sur BFMTV que «tous les dieux ne sont pas des assassins», ce qui est d’ailleurs exact d’un point de vue mythologique).

Une fois de plus, Lignes de force répond aux questions que tout le monde se pose.

Capture d’écran 2016-01-06 à 17.02.44

 Source: lignesdeforce

123

Sondage

Désolé il n'y a aucun sondage disponible actuellement.

lyceededemain |
alternativewittenheim |
Section cantonale de La Gra... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | RESISTER, S'INSOUMET...
| Europa Linka
| AGIR ENSEMBLE